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Médium & Guérisseur

Médium & Guérisseur

Travailler avec les Etres de Lumière pour faciliter notre guérison spirituelle et le passage vers l'ère nouvelle

La médiumnité guérissante

medium guérisseur

medium guérisseur

Le sujet de la médiumnité guérissante, a été traité par une personne, en fonction de ses lectures, de ses ressentis et de sa compréhension, elle n’a donc pour valeur que ce que chacun voudra lui attribuer et ne peut refléter LA vérité, mais seulement UNE vérité. Il appartient à chacun de se déterminer par rapport cette lecture et de n’y voir que le fruit d’un travail mais en aucune manière un cours ou le dévoilement de ce qui est. Chacun aura son ressenti personnel et pourra être en accord ou en désaccord avec tout ou partie de cette production. Message de l’esprit : « La vérité est le fruit de l’imagination de chacun. Chacun imagine en fonction de ses peurs, de ses croyances, de ses capacités de compréhension, de ses espoirs de ses envies, mais la vérité des hommes n’est pas une, elle est aussi multiple que le nombre d’âmes que Dieu a créé. Seul Dieu détient la vérité, la seule, la vraie l’unique. La vérité de Dieu est UNE, mais seules les âmes averties peuvent en entrevoir une partie, car Dieu ne se dévoile pas, Dieu laisse les hommes venir à lui, le ressentir. Chacun avance à son rythme sur le chemin de sa vérité. Dieu ne laisse personne au bord de la route, et tous verront la vérité un jour, mais pour cela il faudra des efforts et du courage, beaucoup de vies, beaucoup d’expériences, mais au bout du chemin, la lumière. La lumière de la vérité de Dieu, la lumière des âmes enfin réconciliées à jamais, la lumière de l’Amour et de la communion tout en UN. » La médiumnité est la faculté de pouvoir entrer en communication avec les esprits, c’est un acte sacré de foi et d’amour. La médiumnité guérissante, réside en la faculté de guérir, grâce à la prière, la foi et l’amour. C’est le moyen qu’utilisent les esprits guérisseurs pour projeter sur les incarnés leur fluide céleste, qui, combiné au fluide terrestre du médium peut ainsi agir sur la matière. Mais afin de mieux aborder ce thème, il nous faut tout d’abord avoir une approche de ce qu’est la médiumnité, puis le magnétisme curatif (fluide terrestre), puisque la guérison spirituelle trouve son fondement dans le magnétisme. C’est seulement à l’issue de cette approche que nous pourrons aborder « la médiumnité guérissante », alliant fluides terrestres et fluides célestes. La médiumnité est, la possibilité de pouvoir communiquer avec les Esprits.

Qu’est-ce qu’un médium ? Il n’est qu’un récepteur de messages venus de l’autre monde. Il est celui qui, en faisant le vide, a pu ouvrir un canal de transmission, il est l’intermédiaire entre l’invisible et le visible. Il existe un grand nombre de médiumnités différentes (à ne pas confondre avec le spiritisme, car on peut pratiquer le spiritisme sans être médium). Le médium est « au milieu », entre les deux mondes, il peut être à effets physique, intuitif, psychographe, artiste, parlant, voyant, auditif, somnambuliques, guérissant, pour n’en citer que quelques-uns uns ou allie plusieurs facultés à la fois. Plus qu’une communication, la médiumnité est une communion avec l’esprit. Communion dans la foi et dans l’amour. Tout se fait par la pensée, aussi, nul besoin de talisman ou objet de culte (encens, bougies…) C’est un acte de religiosité qui demande recueillement et prière sincère. C’est aussi la loi du « qui se ressemble s’assemble », aussi afin d’être en mesure de communiquer avec de bons esprits, il est important, en préambule d’effectuer un travail sur soi-même, destiné à mieux se connaître, savoir qui on est, quelle est notre motivation profonde et tendre vers l‘amélioration morale, une sorte d’épuration préalable. A défaut d’avoir réussi tout ou partie de ce travail, les esprits sauront nous le faire faire parfois avec douleur, toutefois, rien ne nous est infligé qu’on ne puisse surmonter, et si le médium attire à lui des esprits qui ne lui conviennent pas : Qu’il se demande pourquoi ? La réponse est au fond de lui et nulle part ailleurs.

La médiumnité est un acte de foi. Il faut croire, croire que tout est possible par l’action Divine, croire en la puissance bienveillante de Dieu et de l’Amour, croire en sa propre réussite. Croire, n’est pas espérer, croire c’est savoir. C’est l’action de grâce par excellence. Croire c’est n’avoir aucune peur car celui qui est dans la peur n’est pas dans la foi. La foi c’est la confiance totale en l’accomplissement d’une chose, être totalement certain d’atteindre le but, sans précipitation, avec sérénité et tranquillité, peu importe le temps, il ne compte pas. C’est l’amie de l’humilité : savoir que sans Dieu rien n’est possible mais que par lui tout soit réalisable, c’est la foi en Dieu, en sa puissance sans limite. La foi est celle en l’homme et en Dieu. La foi ne se commande pas mais elle ne s’impose pas non plus. Elle se présente à celui qui veut la chercher avec sincérité, il suffit souvent d’un rien pour l’atteindre, juste un « hasard »… Intervention de l’esprit : « la foi c’est savoir que rien n’est impossible, que le coeur peut tout, et que le sentiment d’amour ouvre toutes les portes qui mènent à Dieu ».

Elle est aussi un acte d’Amour. L’Amour de Dieu, en Dieu, l’amour envers ses frères, l’amour des esprits l’amour tout court. Aucun autre sentiment ne doit être ressenti, car, comme pour la foi, si on est la peur on ne peut pas être dans l’Amour. L’amour ne peut laisser de place. C’est le don de soi, sans rien attendre en retour, ni remerciements, ni gloire, ni argent. L’acte spirite est donné aux hommes pour qu’ils en fassent un usage bienveillant pour eux-mêmes et pour leurs frères. La lumière et la consolation sont pour tous, elle ne doit pas être l’apanage de ceux qui peuvent payer. Le médium donnera gratuitement ce qu’il a reçu gratuitement. La médiumnité n’est ni un art, ni un talent, elle ne peut donc pas être une profession. Elle ne peut exister que par la volonté de Dieu et des esprits. La médiumnité n’existe qu’à deux : le médium et l’esprit. Sans l’esprit point de médiumnité. La médiumnité est une faculté accordée mobile et variable, aussi le médium qui se sert est appelé à être le jouet d’esprits malveillants et parfois très sournois (voire, perdre totalement cette faculté), aussi en premier lieu, le médium abolira l’orgueil, source de sa déchéance. Les esprits d’amour, de lumière, ne se communiquent qu’au vu de l’humilité, du dévouement, de l’abnégation et du désintéressement moral et matériel le plus absolu du médium. Les esprits bienveillants se retireront de ceux qui les utilisent à des fins personnelles quelles qu’elles soient. Le médium est un missionnaire. Avec son libre-arbitre, il a accepté cette mission noble, à lui de la réussir ou d’échouer. Pourquoi les uns et pas les autres malgré la bonne volonté, l’amour, la foi et le désir de servir ? Pourquoi certains accèdent à la médiumnité rapidement, d’autres au prix d’une grande patience ou jamais ? Nul ne le sait, peut-être cette faculté est- elle en partie, la résultante de vies antérieures, d’une mission acceptée avant l’incarnation ou pas ? Autant de questions restées sans réponses probantes.

La médiumnité est un acte sacré qui demande sincérité, recueillement, altruisme, amour, foi et humilité. Son but ultime est dans le progrès spirituel et l’élévation morale du médium et de ses frères. Le médium de par ses communications apprendra et à son tour aidera ses frères dans ce sens. La médiumnité vient expliquer le sens de la vie qui est l’Amour et aide les hommes à évoluer sur le chemin de la moralité et de la sagesse, elle doit rendre meilleur en mettant à profit les enseignements des esprits. Ne demandons pas à nos frères les esprits des conseils ou des aides pour nos petites affaires terrestres, nous avons pour cela notre libre-arbitre et notre jugement, notre âme et notre conscience, ne leur demandons pas non plus d’explications sur les secrets Divins ou les lois de l’univers, nous l’apprendrons bien plus tard, comme eux. Restons humbles et demandons à nos guides de nous montrer le chemin de la lumière, remettons-nous entre leurs mains avec foi, amour et humilité. La médiumnité est un chemin parfois long et difficile, nous l’avons dit. Elle implique aussi, souvent une difficulté devant la souffrance de ses frères, c’est une remise en question de soi même constante et une recherche de l’élévation morale. Message de l’esprit :

« Le médium se remet en question constamment, il découvre chaque jour, alors le doute l’envahit toujours, il ne sait plus qui il est, où il va et s’il est sur le bon chemin, mais Dieu veille sur lui et toujours il retrouve son chemin vers son Dieu. Le médium pleure souvent mais ses larmes sont d’amour car le médium est amour, il aime ses frères et son Dieu par-dessus tout. Le médium est envoyé de Dieu sur terre pour donner aux hommes un peu de lueur, d’espoir dans un monde difficile mais si riche en enseignements. Le médium pleure d’amour devant les beautés universelles, le médium pleure de joie devant l’enfant qui vit, le médium pleure souvent devant l’immensité de l’océan comme l’immensité de l’amour de Dieu envers ses enfants, le médium pleure de tristesse devant l’indifférence, l’intolérance, la bêtise l’hypocrisie et la haine, le médium pleure beaucoup mais ses larmes lavent le monde des impuretés qui le paralysent dans le mensonge, la guerre, la haine et la bêtise humaine, Heureux soit le médium car il est envoyé de Dieu pour ouvrir la route à ses frères vers la lumière Divine. »

Etre médium c’est vivre pour les autres, c’est servir son Dieu en servant ses frères, comme nous l’explique si bien l’esprit à travers Oune. C’est un grand bonheur, un grand honneur, une mission Divine, une confiance sacrée, mais si fragile qu’elle peut se volatiliser au moindre faux pas. Patience, courage, foi, amour, humilité sont les ingrédients de base nécessaires à la médiumnité qui n’est possible que par le concours des esprits et la grâce de Dieu. Le magnétisme curatif Le mot « magnétisme » prend son origine dans le mot « Magnes », nom grec du lieu où fut trouvée la pierre d’aimant. Son dérivé latin lui donne le mot Magnésien. Les esprits évoquant le magnétisme font référence à une énergie particulière propre aux humains. Des analogies humaines furent établies entre certaines propriétés du corps humains et celles des aimants. Mais le mot aimant peut se rapporter aussi au mot Amour, les Chinois le désignent d’ailleurs sous le nom de « Tsu-Chy » qui signifie « qui aime ». La finalité de cette énergie est avant tout médicale, elle doit être distribuée à toute fin de voir la maladie s’effacer, s’effacer par Amour….. Le magnétisme appartient au règne aussi bien animal qu’humain. De tous les temps, sur tous les continents les Hommes ont su discerner et distribuer cette énergie supplémentaire qui était en eux, au bénéfice de ceux qui souffrent. Energie donnée par Dieu aux hommes pour le soulagement de la souffrance de leurs frères, énergie de foi, énergie d’amour. Les papyrus et les bas reliefs y font référence. Les Egyptiens utilisaient les passes et réservaient des salles dans les pyramides, la momification en est un ardent exemple également. Les Grecs surpassèrent les Egyptiens et les romains édifièrent leurs temples où le magnétisme redonnait la santé. Hippocrate disait que la meilleure médecine était celle qui lui était prodiguée pendant son sommeil. Les druides gaulois possédaient une grande connaissance et guérissaient par le magnétisme. Au moyen âge, le clergé refusa ce qu’il ne connaissait pas et le magnétisme devint alors le privilège de quelques-uns plus instruits. Paracelse surtout, posa les bases du magnétisme, repris bien plus tard par Mesmer. Des auteurs arabes enseignèrent de Villeneuve à ce sujet. En France, c’est au début du 17ème siècle que le magnétisme fut employé (par insufflation) et, c’est par Mesmer, Puységur et bien d’autres que le magnétisme moderne a trouvé son fondement dans les pratiques d’aujourd’hui. Quelques grands magnétiseurs : MESMER (1734-1815) : docteur en médecine à l’université de Vienne, il a soutenu une thèse sur « l’influence des planètes sur le corps humain ». Il exerça un certain nombre d’années à Paris et eut des démêlés avec d’autres médecins. Aujourd’hui, une part de son oeuvre est admise en science dite officielle. PUYSEGUR (1751-1828) : élève de Mesmer. Il fit faire au magnétisme un énorme bond en

découvrant le phénomène du somnambulisme artificiel ou provoqué. Contrairement à Mesmer qui cherchait à provoquer la crise chez le patient, il s’attacha lui à la calmer. Il eut le grand mérite de dévoiler la clairvoyance des somnambules qui étaient aptes, durant leur sommeil à indiquer les remèdes qui leur étaient nécessaires. DELEUZE (1753-1835) : praticien éclairé, il sut réunir les principes de base de Mesmer et les observations de Puysegur. BARON DU POTET (1796-1881) : Il a laissé un journal du magnétisme en 20 volumes et une 10aine de traités qui sont considérés comme des guides de grandes valeurs. LAFONTAINE (1803-1892) : Il se fit lui-même magnétiser pour se rendre compte de l’action que le fluide pouvait avoir sur l’organisme. Grand vulgarisateur, il a fait reposer le magnétisme uniquement sur les lois de la physique. Les maladies font partie de notre condition terrestre et sont liées à notre nature matérielle. Nos excès, nos modes de vie, notre pollution, nos passions, mais aussi notre mental, là où les effets de nos incarnations précédentes créent nos maladies. Nous devons donc subir les conséquences du milieu physique ou mental que nous créons. Cependant, si Dieu ne voulait pas que nos souffrances puissent être soulagées ou guéries, il

n’aurait pas mis à notre disposition des moyens curatifs. En parallèle de la médecine traditionnelle et scientifique élaborée par l’homme, le magnétisme nous fait connaître la puissance de l’action fluidique qui « fonctionne » par la foi et révèle sa puissance par l’amour. En parallèle, en complément, pas à la place. »Magnétiser pour guérir, c’est secourir avec sa vie la vie défaillante d’un être souffrant »- Chardel- Mais quelle peut-être la nature du magnétisme ? Il n’est possible à personne d’y répondre de façon certaine et parmi les différentes hypothèses émises par l’homme en fonction de ses recherches et des enseignements reçus, nous avons choisi d’en retenir ceci : Puisque Le magnétisme passe pour être le privilège de quelques personnes supérieurement douées, il en résulte qu’il est considéré comme une science, une science à part, ne pouvant être étudiée et utilisée que par quelques privilégiés. Nous pensons qu’il n’en est rien, que tout individu quelqu’il soit, dispense un fluide bienfaisant qui, faute d’être repéré et canalisé se trouve à jamais inemployé. Tout est magnétisme dans la nature : les astres obéissent aux lois de gravitation universelle,

les êtres et les choses se sentent attirés ou repoussés selon la loi d’affinité. On peut répertorier le magnétisme minéral, végétal, animal, humain (différent des autres parce qu’il est actif et soumis à la volonté consciente de l’individu), enfin le magnétisme spirituel, complètement libéré de la polarité matérielle et dont les effets sont extrêmement variés et puissants. L’homme se trouve placé au centre de deux grands courants d’énergie provenant de la terre et du cosmos. Il est possible de dire que tous corps de la nature, et plus particulièrement les corps animés agissent continuellement les uns sur les autres. Cette réciprocité d’action fluidique constitue le magnétisme. L’homme est composé - d’un corps physique, siège des fonctions organiques, - d’un corps psychique qui survit au corps physique et comprenant : · le périsprit ou vêtement de l’esprit (appelé aussi corps astral), siège de la sensibilité · L’esprit, siège des facultés intellectuelles et morales. Entre le corps physique et le corps psychique, il y a le fluide vital qui se développe quelque temps avant la naissance et diminue peu à peu avec l’usure des cellules par la maladie ou la vieillesse et disparaît après la mort du corps. C’est ce principe vital qui coordonne les

différentes manifestations de la vie physique. C’est par la pensée que l’homme créateur peut donner au fluide vital des qualités, selon la nature et la valeur des pensées qui les provoquent et les dirigent, ses qualités d’altruisme et d’humilité jouent ici un rôle prépondérant, sa foi en son action motivée par l’amour rendront le fluide plus puissant. »Le magnétisme est l’action réciproque que les corps exercent ou peuvent exercer les uns sur les autres » (Durville). Magnétiser c’est diriger le fluide vital par un effort de volonté sur un objet ou sur une personne. Ainsi le magnétiseur ira puiser par sa volonté dans son propre fluide vital (plus chargé que celui du commun des mortels) pour le diriger vers le malade afin de le soulager ou le soigner par l’intermédiaire du fluide vital de ce dernier. Intervention de l’esprit : « C’est le système de l’échange fluide vital à fluide vital qui s’opère par l’intermédiaire d’une énergie envoyée par Dieu. L’énergie du fluide vital de l’un pourra interférer sur l’énergie du fluide vital de l’autre grâce à un fluide universel canalisateur ». Souvent un amalgame bien légitime est fait entre périsprit et fluide vital. Le magnétiseur possède, comme tout un chacun, un fluide vital plus ou moins dense. Il donne à son frère ce

qu’il a en plus tout simplement. Intervention de l’esprit : « En effet, l’homme a un fluide vital que Dieu lui transmet au moment de l’incarnation, mais le périsprit lui a été donné à l’origine de son évolution et il s’épure au fil des incarnations, ainsi le fluide vital n’a pour existence que celui d’une vie, alors que le périsprit est éternel et plus ou moins dense, plus ou moins épuré mais éternel. Lorsque que l’esprit est retourné au père on parle alors de pur esprit, ainsi il ne se réincarnera plus et n’a donc plus besoin d’un fluide vital, il agit alors sur la matière avec son fluide céleste et a besoin pour cela d’utiliser le fluide vital donc terrestre, du médium guérisseur. En ce qui concerne le magnétisme terrestre purement, le magnétiseur donne de son fluide vital à son frère par l’intermédiaire du fluide universel envoyé par Dieu. Le magnétiseur peut se trouver fatigué de trop donner par rapport à ce qu’il a. Il doit donc alors cesser pour un temps ses passes magnétiques afin de permettre à son fluide vital de se recharger. » Au début de son ouvrage, H. DURVILLE déclare : »Chez l’individu sain et équilibré, on peut admettre que la tension magnétique est normale. Dans tous les cas, si on augmente cette tension, il se produit une augmentation de l’activité organique, si, au contraire, on la diminue, l’activité organique diminue, et dans les deux cas,

l’équilibre fonctionnel se rompt. Il n’en est pas toujours ainsi chez les malades, car il est facile à comprendre qu’en augmentant la tension où elle est diminuée et en la diminuant où elle est trop considérable, on ramène peu à peu celle-ci à son état normal et l’ensemble des fonctions organiques reprend l’équilibre qui constitue la santé, à la condition toutefois, que les organes essentiels à la vie ne soient pas trop profondément altérés. Ce principe constitue la base de toute la thérapeutique du magnétisme ». Si l’on ajoute à tout cela que la qualité et la quantité des fluides donnés, l’accord psychique, réalisé entre le malade et le magnétiseur peuvent jouer un rôle déterminant dans la guérison, on comprend pourquoi un magnétiseur réussit peut-être là où un autre échoue, et inversement. Le magnétiseur doit tendre son esprit vers la guérison qu’il espère. Il doit se concentrer sur la maladie et le désir de guérir. Ainsi sa foi et son amour seront déterminants. Tout homme animé d’un sincère désir de faire le bien peut se considérer comme un bon magnétiseur à venir. Ainsi il n’y a à chercher chez les magnétiseurs, comme chez les médiums, que des hommes et des femmes avec toutes leurs faiblesses mais qui ont pris conscience d’une faculté et qui s’en servent pour alléger la souffrance de leurs frères. Etudions à présent l’application du magnétisme, non pas pour en faire un manuel du parfait magnétiseur mais seulement pour expliquer quelques théories fondamentales destinées, dont un minimum de connaissances est nécessaire afin de comprendre par la suite la médiumnitéguérissante. Nous ne parlerons ici que de la magnétisation physique laissant celle effectuée à distance (sur photo par exemple), qui pour le sujet principal qui nous occupe n’est pas d’un grand intérêt.

Le magnétisme étant propre à chacun, c’est à chacun par son entraînement, ses expériences, son ressenti, sa volonté, son amour, sa foi, d’agir avec son fluide au mieux de lui-même. Il n’est pas deux magnétiseurs qui se ressemblent. Tout d’abord, chacun peut vérifier par lui-même s’il existe ou non, en lui un agent magnétique assez puissant ou demandant à être développé, pour être employé sur autrui à des fins de soulagement, voire de guérisons. Plusieurs exercices peuvent être pratiqués. 1) La momification (correspondant à l’élément « feu ») : Pour cela le test « du beefsteak » est des plus traditionnel. Il suffit d’étaler sur une assiette un petit steak, de diriger ses doigts en pointe sur la viande (en ayant la volonté de détruire les bactéries), les doigts ne doivent pas se toucher, les mains non plus. Cette opération doit être effectuée environ 10 minutes, puis retourner le steak et recommencer. En opérant de cette manière 3 fois par jour à 5 ou 6 heures d’intervalle au bout de quelques jours on peut (ou non) voir la viande se dessécher légèrement. La putréfaction s’arrêtera avant que la viande ne se dessèche. Au bout de quelque temps, variable d’un individu à l’autre, la viande sera momifiée et se gardera indéfiniment. Nous aurons acquis ainsi la preuve qu’il se dégage de nous un fluide qui a des propriétés bienfaisantes puisque capable de détruire les microbes de la putréfaction. De même que ces microbes auront été détruits, de même les microbes qui sont à l’origine de bien des maladies pourront l’être. La même expérience peut être faite sur nous-mêmes : en inclinant nos doigts en pointe sur une plaie, nous obtiendrons peut-être 2 résultats : empêcher la plaie de s’infecter et dessécher la plaie qui cicatrisera. Selon le temps qu’il aura fallu pour dessécher le steak, nous évaluerons la longueur et le nombre de séances, fonction de la puissance fluidique. Ne pas se désespérer, la quantité de nos émanations fluidiques iront croissantes avec notre bonne volonté et surtout notre entraînement.

2) la magnétisation de l’eau (élément eau) : diriger la pointe des doigts sur le récipient contenant l’eau magnétiser. L’opération dure de 5 à 10 minutes et doit être effectuée pendant 3 jours au moins. L’eau garde ses propriétés bienfaisantes plusieurs jours. L’eau magnétisée aura un goût ferreux particulier L’eau n’est pas le seul élément à pouvoir être magnétiser : coton et bandages entourant une plaie peuvent l’être également. L’eau magnétisée servira à continuer l’action magnétique sur le malade qui l’aura bue ou qui l’aura apposé sur sa plaie. 3) la magnétisation de graines à germer (élément terre) : déposer sur une assiette quelques graines de lentilles ou autre. Chaque jour magnétiser les graines pendant 5 à 15 minutes en disposant les mains à une dizaine de centimètres au-dessus en visualisant ou pas le fluide qui sort de la paume des mains et du bout des doigts apportant l’énergie nécessaire à la croissance des graines. Les graines devront être arrosées légèrement tous les 2 ou 3 jours. Cette action durera de 3 à 7 jours. Après ce laps de temps, les graines se seront développées d’une manière plus importante que sans magnétisation. Pour pouvoir constater la magnétisation, il est souhaitable à chaque fois de comparer l’élément magnétisé avec un même élément laissé en l’état.

En cas d’échec, ne pas se décourager et recommencer. L’expérience renouvelée permettra de développer nos énergies car nous recevons en retour des énergies. Constats : Si la momification a été réussie en 3 jours environ, l’action magnétique sera efficace sur les maladies de la peau, les brûlures, les douleurs dues aux coups, les rhumatismes, l’arthrose etc. (élément feu) Si la magnétisation de l’eau a été réussie, notre action sera efficace sur les maladies d’origine circulatoire, les troubles urinaires, les infections et rétention d’eau : (élément eau). Si la magnétisation des graines a été concluante, l’action magnétique sera davantage efficace sur les troubles fonctionnels, digestifs, hépatiques, les angoisses, l’anxiété, la nervosité, la fatigue, (élément terre). Avant de commencer toute action magnétique, le magnétiseur se mettra en rapport magnétique avec la personne. On se souvient comme l’accord psychique entre les deux est important. Il s’agit là de réaliser un courant fluidique entre le guérisseur et le malade. Chaque magnétiseur le fera suivant son ressenti, une des méthodes utilisées, après avoir libéré son esprit de tout souci matériel, est celle de faire asseoir confortablement le malade, le laisser se

détendre afin qu’il ne subsiste plus aucune crispation ni morale ni physique. Le magnétiseur se tient devant son sujet sur un siège si possible légèrement plus haut et il pose à plat ses mains sur celles du malade. Cette prise de contact durera de 5 à 10 minutes pour les premières séances, ensuite cette mise en rapport se fait immédiatement et la prise de contact devient inutile. Le lien ainsi établi continue d’exister entre le magnétiseur et son patient au-delà des séances de soins. La magnétisation s’effectue de plusieurs façons : par les mains, le regard, le souffle, sans oublier l’eau. La surface totale du corps humain irradie du fluide magnétique, en théorie l’homme pourrait donc magnétiser avec toutes les parties de son corps, mais il est plus aisé, et donc plus résultant de se servir des mains, des yeux et du souffle. Par les mains : les passes. Gérard Coutaret explique : »Une passe s’effectue toujours de la tête aux pieds et non des pieds à la tête. Les passes descendantes provoquent un bien-être et une sensation de calme, tandis que les passes remontantes sont susceptibles de déterminer des troubles et des malaises variant en intensité suivant l’état du sujet. D’autre, part, une passe descendante suivie d’une passe faite en remontant se trouve contrariée par le flux opposé de cette dernière. Pour effectuer une passe

en déployant le maximum d’intensité de flux magnétique, il faut fermer les mains, les doigts reposant tranquillement sur la paume, les élever jusqu’au niveau de la tête, étendre les doigts légèrement écartés et perpendiculairement à la surface à magnétiser et faire la passe proprement dite en descendant la main le long du corps dans la position ci-dessus indiquée. A la fin de la trajectoire de la passe, fermer les mains, les élever au-dessus de la tête et recommencer. Ces mouvements doivent être faits naturellement sans contraction ni crispation. La volonté doit être vigilante et nullement tendue. Eviter toute fatigue et arrêter la séance au moindre signe de dépression. Avec l’habitude, la souplesse et la facilité viendront et ces mouvements deviendront automatiques. » Les différentes passes répertoriées brièvement : - Longitudinales : s’effectuent de la tête à l’estomac ou aux pieds (à grands courants). - Lentes : se font entre 5 et 10 centimètres de la peau (calmantes) - Dégageantes : se font entre 10 à 20 centimètres de la peau mais plus rapidement, elles stimulent. - Transversales : s’exécutent parallèlement au sol. Elles dispersent les fluides nocifs du malade, le magnétiseur se tenant à environ 60 ou 80 cm. - L’effleurement qui agit sur le système nerveux par passes longitudinales, - Le frictionnement : transmet le fluide jusque dans les profondeurs du corps, L’imposition des mains : s’utilise pour canaliser le fluide bienfaisant sur une partie bien déterminée de la personne, - Imposition par les paumes (calmante), - Imposition par les doigts en pointe (stimulante), - Imposition par les doigts de façon rotative stimulante de façon plus vive et prolongée que la précédente.

L’imposition des mains demande une grande émission fluidique pour obtenir des résultats probants, ainsi le magnétiseur débutant ne l’emploiera que beaucoup plus tard, le magnétiseur devant avoir confiance en lui, en ses capacités, donc croire, avoir foi, or dans ses débuts souvent, il subsistera un doute. Le regard : Par le regard certains magnétiseurs obtiennent de bons résultats. Capables de suggestionner le sujet car les yeux sont directement commandés par le cerveau et décèlent nos pensées vraies et suggestionnent, ils obtiennent de rapides résultats. Nous n’irons pas plus loin dans ce domaine car la suggestion est la partie mentale de la maladie et n’entre donc pas directement dans ce sujet de base. Le souffle : Il véhicule de façon importante le fluide magnétique. Sa capacité pourrait être aussi liée proportionnellement à la capacité respiratoire du magnétiseur (d’où l’utilité pour certains de pratiquer des exercices respiratoires). - Le souffle froid : à 30 cm du sujet, il décongestionne et réveille, et peut être accompagné de passes transversales de dégagement. - Le souffle chaud : efficace et rapide dans son résultat, soulage les douleurs vives et se pratique donc bouche (protégée par un linge pour des raisons d’hygiène évidentes) contre la partie du corps malade ou à l’aide d’un tube qui canalisera mieux le souffle. - Le jet fluidique : est la projection du fluide vital avec les mains ouvertes lancées brusquement en avant. Elle se fait plutôt au début d’une passe longitudinale. Certains magnétiseurs l’emploient sur les endroits qu’ils souhaitent fortifier, en jets successifs. Certains matériaux sont récepteurs de fluides comme la laine, le coton, le fer et peuvent permettrent au magnétiseur une magnétisation à distance en magnétisant un objet que le patient conserva vers lui pour établir le lien fluidique. Les magnétiseurs connus ont tous des méthodes, qui si elles s’apparentent les unes aux autres, sont en réalité différentes. Plus près de nous les nombreux magnétiseurs exerçant ont chacun également leurs méthodes, leurs ressentis, leur volonté, leur foi. Aussi chaque malade étant différent, chaque magnétiseur adaptera sa méthode en en combinant plusieurs instinctivement, suivant le patient qui s’en remettra à lui. Autant dire qu’aucune magnétisation ne ressemble à une autre. Pour des maladies très bénignes, le magnétiseur pourra travailler seul et dans danger, mais en cas de maladie plus sérieuse voire grave, le bon magnétiseur travaillera en parallèle de la médecine traditionnelle.

Toutes les maladies ne sont pas guérissables et si le magnétiseur peut prolonger la vie ou soulager, il ne lui appartient pas de prendre la responsabilité de la vie. Le magnétiseur ne se trouvera pas diminué aux yeux du malade en l’incitant à consulter en médecine traditionnelle, au contraire, la confiance de son sujet n’en sera que renforcée, parce que le magnétiseur aura su faire preuve d’humilité, de compréhension et d’esprit ouvert. Si la science ne reconnaît pas le magnétisme, le magnétisme doit travailler avec la science. La loi elle, si elle ne conteste pas les guérisons magnétiques, interdit toutefois de guérir sans diplôme car ce serait alors un exercice illégal de la médecine. Ainsi le magnétiseur aura soin de toujours conseiller à son malade quelle que soit sa maladie, de continuer à suivre les prescriptions de son médecin, voire de consulter si ce n’est déjà fait. Par ailleurs, le magnétiseur qui constate sa faculté sans l’expliquer ou qui ne possède pas une force fluidique importante a tout intérêt à compulser quelques ouvrages d’anatomie, voire de physique ou de pathologie, car c’est en connaissant l’origine du mal qu’il pourra mieux supprimer ce mal. Sa tâche s’en trouvera facilitée et il s’évitera ainsi bien des tâtonnements. Le fluide magnétique, par lui-même, ne peut pas faire de mal (pour les passes il doit être bien appliqué en passes descendantes) parce que l’application curative du magnétisme est basée sur le principe fondamental de la « transfusion vitale », c’est la façon dont il est employé et par qui, qui peut provoquer l’inverse du but à atteindre. Le magnétiseur malade ne diffuse que peu de magnétisme parce qu’il emploie lui-même, sans

le savoir consciemment, son propre magnétisme pour régénérer ses cellules. Le magnétiseur en bonne santé diffusera un magnétisme régénérant l’organisme du malade. Les maladies chroniques sont écartées sans complications, mais pour les maladies infectieuses, elles s’extérioriseront (le malade qui doit vomir, vomira, diarrhées ou saignements de nez ne devront pas être enrayés par le magnétisme, car ils sont salutaires à la guérison). Si le magnétisme curatif fait appel à la foi et à l’amour, il ne donne pourtant naissance à aucun effet miraculeux ou surnaturel, il guérit les maladies pour lesquelles il est employé ou supprime la douleur et dans les maladies incurables, retarde le plus possible le moment fatal. D’un point de vue purement curatif, le magnétisme pourrait nous servir à nous-mêmes, puisque toutes les maladies qui n’influencent pas défavorablement la volonté peuvent être guéries par le magnétisme dirigé vers soi-même. Cependant, l’auto magnétisme n’est pas recommandé, d’abord parce que le magnétiseur malade n’est pas certain que son propre fluide ait conservé sa puissance normale et comment redonner à son propre fluide vital une défaillance émanant justement de celui-ci. Ensuite parce que le malade se fait des illusions sur son cas et ne pourra juger impartialement son état, car il remarquera de petits détails dont il souffre particulièrement mais qui ne sont pas ceux qu’il est le plus urgent de soigner, enfin il lui sera très difficile de se magnétiser lui-même puisque certaines passes seront impossibles à effectuer. Puisque le magnétiseur donnera avec foi et amour de son fluide vital vers celui du malade, on comprend aisément combien le magnétiseur devra être lui-même en bonne santé physique et psychique, d’abord pour donner un fluide bienfaisant et aussi pour ne pas s’épuiser lui-même.

Le rapport magnétique entre les deux ne cesse d’exister entre les soins et ce phénomène n’est donc pas exempt de conséquences morales, pathologiques ou sentimentales. Le magnétiseur idéal devrait donc être exempt de problèmes tant physiologiques que psychiques et être d’une moralité à toute épreuve… ainsi, le malade aura soin de bien choisir son magnétiseur en le »sentant » bien. De même le magnétiseur, si plein de vitalité soit-il, n’a pas un potentiel énergétique incommensurable et à toute épreuve. Comme toutes les forces humaines, il s’épuise et se reconstitue, tour à tour, variant sans cesse d’intensité et de débit. Lorsque l’accumulateur vital est déchargé (suite par exemple à des soins prolongés), les personnes qui se présenteront ensuite au magnétiseur ne bénéficieront évidemment pas de la même intensité de fluide que leurs prédécesseurs et ne recevront donc qu’un médiocre secours, mais le magnétiseur sérieux aura soin de ne pas recevoir lorsqu’il sentira ses forces l’abandonner. Le manque de résultat existe aussi pour le magnétiseur distrait qui le fait d’une façon machinale sans diriger sa pensée vers la guérison. Enfin, si le magnétisme est efficace dans les dévitalisations et les affections bénignes, il obtient rarement un complet succès dans les affections organiques graves ou à avancement trop rapide, quant au malade, il doit, sinon accepter de ne pas refuser psychologiquement les soins. Le magnétiseur épuisé verra ses forces vitales se recharger d’elles-mêmes avec le repos. Certains préconisent pourtant des exercices destinés à se recharger, en voici un exemple, qui semble faire ses preuves à certains : - Dans le lit, adopter la position du foetus, les mains légèrement en contact ou une paume sur le dos, de l’autre main. Au bout d’un temps variable les mains chauffent d’une manière très agréable. C’est le rechargement qui s’effectue. Ne pas se concentrer ni forcer sur les mains. Intervention de l’esprit : « Le magnétisme dispensé avec foi et amour ne peut être que bénéfique, mais il faut se méfier des magnétiseurs sans scrupules qui, avec leurs mains d’argent passent et repassent sans foi ni loi. » Tous ne sont pas ainsi, heureusement mais ces quelques- uns peuvent faire plus de mal que de bien, en ne donnant d’eux-mêmes que ce qu’ils ont à donner, c’est-à-dire pas grand-chose hormis la recherche du profit. Le magnétisme de foi et d’amour est dispensateur d’énergie guérissante, mais le magnétisme d’orgueil est dispensateur de souffrance ». Le magnétisme peut-il faire du mal ? « Non, pas avec foi et amour » Et sans foi et sans amour ? « Dans ce cas c’est très possible oui, car le magnétisme sans amour dispense un fluide qui agit sur les organes et les stimulent et si l’organe est déjà atteint vitalement le processus peut s’accélérer, mais avec l’amour et la foi, la protection est assurée ». L’homme ne fera que rarement du bien, s’il ne trouve pas grand intérêt à le faire. Ce n’est que s’il reconnaît en lui, un principe spirituel qui émane du principe créateur, qu’il peut sentir la nécessité de satisfaire les besoins de son âme, laquelle ne peut se plaire que dans le bien. C’est cette conviction intime qui augmentera les possibilités du magnétiseur. Et qu’est-ce donc que cette conviction intime et ce bien sinon la foi et l’amour.

« Il faut que notre curiosité prenne une autre route que celle où elle s’est engagée aujourd’hui. Elle doit se diriger du physique et du physiologique vers le mental et le spirituel. » Dr A. Carrel. La médiumnité guérissante ou guérison spirituelle « La conquête de la santé ne suffit pas. C’est le progrès de la personne humaine qu’il s’agit d’obtenir. Car la qualité de la vie est plus importante que la vie elle-même. » Dr A. Carrel.

Abordons à présent la médiumnité-guérissante ou guérison spirituelle. Tentons de la présenter à tous ceux qui veulent la comprendre ou servir leurs frères, dans la voie de la générosité, du sacrifice, de l’abnégation. Devant la douleur de ceux qui pleurent et grâce aux possibilités infinies que les forces bienfaisantes de la nature et de Dieu accordent à ceux qui veulent se dévouer, il y a une sainte tâche à remplir. Pour cela, il faut une disposition d’esprit, un don de soi, une confiance totale en l’Energie créatrice, en Dieu, et aux esprits parvenus au stade de bonté qui fait les âmes grandes et généreuses. En rédigeant ce dossier, nous n’avons pas d’autre but que d’apporter au lecteur les bases qui sont celles en lesquelles le rédacteur croit, là encore il ne s’agit pas de la vérité, mais d’une vérité. Le guérisseur spirituel n’a souvent besoin ni de passes ni de contacts matériel avec le malade, il peut guérir aussi bien à distance qu’en contact, instantanément ou progressivement, assistés d’esprits bienveillants. La voie dans laquelle le guérisseur s’engage est difficile mais dispensatrice de joies profondes et vraies. Joies de l’âme et du coeur. La vision de l’état du médium guérisseur, est celle du guérisseur sous l’angle moral et spirituel. Cela implique bien des abandons et des devoirs. Il s’agit, en premier lieu, de vaincre en soi « le vieil homme » et d’accepter le nouveau, celui qui a volonté de se rapprocher toujours plus de la spiritualité, de Dieu. »Pense à Dieu aussi souvent que tu respires. » Epictète Par-là, il voudrait montrer la voie qui mène à la connaissance, à l’atteinte du Divin par la prière, car toute pensée de compassion, de bonté, tout élan de la personne vers Dieu, est une prière et la prière est essentielle à l’action guérissante. La prière quelle que soit sa forme, est seule à déclencher les forces pures au bénéfice de la détresse, de la souffrance humaine. Il est d’ailleurs constaté que chez les grands guérisseurs mystiques, dignes de cette appellation par

la droiture et la dignité de leur vie, la force spirituelle qu’ils reçoivent (accrue par la prière) est d’essence supérieure, elle diffère du fluide magnétique végétal, animal ou humain. Sans aller jusque là dans notre quotidien, nous pouvons tout de même penser que les qualités morales et spirituelles du guérisseur seront dispensatrices de fluides bienfaisants émanant de son propre fluide, allié à celui des esprits qui lui sont supérieurs. Ainsi plus le guérisseur sera en Dieu, en l’amour, en la foi, en l’humilité, plus il s’élèvera moralement, plus il bénéficiera des fluides de l’autre monde, parfois à son insu, nous pourrions même dire « souvent » à son insu. « Si les médecins échouent dans la plupart des maladies, c’est qu’ils traitent le corps sans l’âme, et que, le tout n’étant pas en bon état, il est impossible que la partie se porte bien. » Platon .

La médecine spirituelle transporte son action dans le plan astral en agissant sur la source même de la vie, réparant les fonctions inconscientes, les tissus. Les maladies sont atteintes dans leurs sources mêmes. Le guérisseur est un foyer de force spirituelle et fluidique, il agit directement sur « l’âme » du malade, la partie malade se modifie sous les mouvements de la force, les molécules les plus denses soumises à l’action du courant spirituel changent progressivement la vitesse de leurs vibrations. L’harmonie alors se rétablit. Les vibrations lumineuses et régulières qui lui sont envoyées par le guérisseur, qui les reçoit « d’en haut », rétablissent les vibrations irrégulières du malade. « Une condition favorable est que dans la vie privée, la conscience humaine ait la volonté de s’ouvrir au principe Divin, se montre capable de recevoir la vie mise à sa portée par le don de guérisseur » nous explique le Dr Bertholet. Ceci voudrait-il dire aussi que le malade doit être partie prenante de sa guérison ? Nous dirons oui et non, dans le sens où plus le malade est convaincu par la guérison spirituelle, plus celleci aura un effet puissant sur lui. Que dire alors des animaux ou des bébés, qui guérissent ainsi particulièrement bien (l’action guérissante, est parfois fulgurante sur les animaux), puisqu’ils »n’acceptent pas » ? Nous en déduirons que si le malade n’est pas parti prenante des soins spirituels, il ne doit pas la refuser (psychologiquement). Il doit se laisser faire. Qu’il soit dans le doute au départ, n’est pas un obstacle, mais s’il est intimement convaincu que cela ne se peut, alors le guérisseur ne pourra rien pour lui, sauf à lui prodiguer des soins à distance, sur photo ou par la pensée, à son insue bien sur, pour qu’il n’y ait pas blocage. La faculté guérissante, véritable bienfait pour celui qui l’ayant méritée, la possède et la pratique avec humilité et désintéressement, est une récompense de tous les instants. Intervention de l’esprit : « La médiumnité guérissante est l’apanage des justes, des bons et des mystiques. Seul un coeur altruiste et élevé pourra y accéder. Dieu n’accorde son fluide qu’aux méritants. Elevez vous mes frères, vous atteindrez Dieu ».

Toutes les méthodes sont bonnes mais parfois incomplètes selon le malade auquel elle est appliquée. Un guérisseur dira qu’il guérit uniquement par la foi, un autre uniquement par la prière et imposition des mains sur le front du patient, un troisième ne travaillera qu’à distance par la pensée, un autre encore uniquement par des passes magnétiques et l’eau magnétisée. La plupart du temps le guérisseur se fiera à son intuition et travaillera probablement ainsi toute sa vie et c’est très bien, mais peut-être gagnerait-il, parfois, à s’ouvrir aux autres pratiques afin que, par une astucieuse combinaison, il puisse accentuer les facultés que Dieu lui accorde…. La plupart des médiums guérisseurs le sont inconsciemment. Ils ne se rendent pas compte de leur faculté. Ils se croient magnétiseurs sans jamais s’apercevoir de l’aide qu’ils reçoivent des esprits. Ils exécutent des gestes sans trop savoir pourquoi ils font tel ou tel geste, ils prient en pensant que telle ou telle formule est plus apte dans ce type de maladie que dans une autre, ou recommandent une formule de prière à leurs malades. On les trouve beaucoup chez les personnes les plus humbles, chez celles qui ont une foi, un amour, un altruisme élevés. Quant à la prière, (et nous en avons parlé plus haut), peu importe les mots, seul l’élan d’amour vers Dieu et vers le malade est important. Le médium guérisseur guérit les corps et guérit les coeurs, son action peut être efficace aussi sur la souffrance morale, sur le psychisme, et outre les maladies que nous nous déclenchons nous-mêmes par notre propre mental, certains esprits malveillants (parfois inconsciemment d’ailleurs parce qu’ils sont comme dans un brouillard, un rêve et n’ont pas pris conscience qu’ils sont morts) peuvent quelquefois, altérer notre santé, ou la loi de cause à effet, résultant de nos vies antérieures peut se faire jour. Un esprit est attiré en raison de sa sympathie pour la nature affective, intellectuelle ou morale d’un autre esprit incarné ou désincarné. Ainsi, notre ambiance spirituelle est le reflet de notre mentalité. Elle sera constituée d’esprits sérieux si en nous, dominent l’amour, la sincérité et le désir sérieux de nous instruire. Au contraire, la frivolité, la sensualité excessive ou l’ignorance par exemple attirerons à nous des esprits inférieurs qui se plairont en notre compagnie, nous entourant de leur fluide grossier, qui, à la longue peut altérer nos fluides personnels et les répercussions peuvent se faire sentir sur notre organisme.

Parfois, les pensées légères de ces entités légères ou néfastes, s’imposeront aux nôtres et peuvent nous pousser à commettre de regrettables excès, parfois ces entités peuvent nous dominer suffisamment pour nous obséder réellement. Vivant dans notre milieu, elles peuvent nous « vampiriser » en utilisant notre force vitale dans le but d’arriver à leurs fins et peu à peu les forces s’affaiblissent. Notre corps est alors incapable de réagir contre les atteintes extérieures (microbes, désordre physique, influence spirituelle inférieure) de les combattre, la maladie s’installe. Ce qui ne veut pas dire que toute maladie est due à cette influence, car comme nous l’avons déjà indiqué (voir « le magnétisme curatif ») de nombreux facteurs entrent en compte dans le déclenchement d’une maladie (influence de notre mental, pollution etc.). Certaines souffrances trouvent leur fondement dans le cours de nos vies antérieures : pour imager, nous pourrions dire que toutes nos pensées, bonnes ou mauvaises se gravent ou se photographient dans notre subconscient donnant au périsprit une apparence qui se modifie constamment au cours de notre évolution. Ces images/pensées sont des vibrations, elles sont donc mobiles en fonction des circonstances qui les différencient. Elles ne peuvent ni se mêler ni se détruire, ni s’effacer parce que l’âme qui les perçoit n’est pas isolée dans l’infini, étincelle de la « grande âme universelle », sa mémoire se prolonge dans la mémoire cosmique

ou Divine. Ainsi, plus il y a effort de l’âme pour avoir de bonnes pensées, et donc de bonnes paroles et de bonnes actions, c’est-à-dire pour être dans l’amour, plus ses vibrations deviennent subtiles et plus son milieu s’épure et s’éclaire. Nous devons donc tout faire pour nous dégager le plus possible de notre passé d’égoïsme et d’orgueil et donner à nos pensées une élévation qui allègera notre âme et lui permettra un jour de se dégager de la réincarnation dans les mondes inférieurs et donc aux souffrances qu’ils comportent. Les réfractaires, insensible à l’amour, continueront leur route infernale inlassablement jusqu’à ce qu’ils comprennent, errant à la recherche d’un bonheur inaccessible pour eux, puisque seul l’amour procure le vrai bonheur. Ils subissent inlassablement les conséquences de leurs fautes et cette déchéance serait éternelle s’ils n’étaient pas soutenus par les pensées d’amour et de réconfort des âmes plus évoluées incarnées ou désincarnées. Ainsi si la loi d’affinité nous attache, la justice de Dieu nous redresse et l’Amour nous soutient ou nous délivre pour nous porter toujours plus haut. Le guérisseur pourra éventuellement donc guérir le coeur (l’esprit, pas l’organe) du malade, par l’imposition des mains, la prière etc. Comme le magnétiseur, il devra avoir la foi et réfléchir à ce qu’il fait, le guérisseur doit savoir

aussi que toutes les épreuves qui nous affligent ont un but utile et sont la conséquence souvent de la loi de cause à effet. Aussi, si le guérisseur enlève l’épreuve à l’intéressé avant que celuici n’en ait compris les raisons, la vraie personnalité du consultant réapparaît avec toutes ses tendances inférieures et ses défauts (pour un temps). Intervention de l’esprit : « Guérir les coeurs, ce n’est pas seulement cela, c’est aussi d’abord savoir écouter la personne afin de déterminer le mieux possible l’affliction qui la met en situation d’échec. » Le guérisseur débutant, enthousiasmé par une foi exaltée par les guérisons merveilleuses, peut se figurer qu’il suffit de faire certains gestes, de répéter certaines paroles et de vouloir avec force pour que les choses s’accomplissent. Il sera déçu s’il n’a pas pris conscience que les connaissances, l’amour, la foi, l’humilité, le désintéressement et l’élévation spirituelle sont nécessaires pour mériter l’assistance indispensable des esprits ! Le guérisseur doit comprendre que c’est à condition d’humilité qu’il conservera sa faculté, qu’il se méfie donc de lui-même et de l’orgueil qui le guette sournoisement… La spiritualité n’implique pas que le guérisseur néglige quelques règles de bases. La propreté de la personne et le lavage des mains, avant et après la séance, pour aussi, la

symbolique de la pureté, sont souvent de mise. Une autre coutume veut que le guérisseur se »décharge » les mains en les secouant loin du malade et de lui-même autant que faire se peut, afin de faire partir les fluides nocifs, qui attirés par les mains de certains guérisseurs peuvent indisposer un organe délicat et transmettre d’autres malades. Le régime alimentaire peut aussi avoir une influence sur certains guérisseurs. En tout état de cause, la sobriété et la tempérance (pas d’excès alimentaires) sont primordiales. Il s’abstiendra de tout excitant (alcool, drogue etc..). De même les fatigues excessives laisseront le guérisseur sans force. Le médium guérisseur se tiendra dans une disposition d’esprit calme et bienveillant, un colérique ou un bouillonnant ne sera pas un bon guérisseur. En cas de fatigue psychique, la marche au grand air, qui en même temps régénère les poumons (l’oxygène est source de vie) lui fera le plus grand bien. Le malade quant à lui, arrive au guérisseur souvent dans un état de total découragement. Il convient alors d’être à son écoute, de lui redonner espoir, de susciter en lui la foi en une puissance souveraine qui dispense la vie : DIEU. Et la foi en lui-même. Lui faire comprendre que son « genre » de vie, son caractère, son mental influent sur son état. L’apaiser, le calmer, le

déculpabiliser parfois tout en lui donnant l’intime conviction qu’il existe bel et bien au-dessus de nous des forces d’amour et d’intelligence à qui on peut demander une assistance efficace. En même temps le guérisseur doit gagner la confiance de la personne et manifester son dévouement désintéressé qui ne réclame aucun merci, aucune reconnaissance, aucun rétribution. L’abnégation totale, l’amour de l’autre. L’autre, son frère, partie de lui, partie du grand tout comme lui. De même que pour le magnétiseur, le guérisseur spirituel aura soin de conseiller au malade de ne pas se soustraire aux soins médicaux traditionnels, de poursuivre ses consultations et son traitement, faisant preuve ainsi de son ouverture d’esprit : Science et foi ne sont pas contraires, elles sont complémentaires. Après avoir éclairé le consultant de ce qu’on attend de lui, le guérisseur ne s’imposera pas davantage, il saura attendre que la personne soit demandeur de ses soins, forcer ne ferait que bloquer la personne et l’on sait que le refus psychologique implique l’échec. Comme pour toutes facultés, la guérison spirituelle connaît plusieurs niveaux et si nous parlons essentiellement ici des « grands » guérisseurs dont certains de nos jours sont très connus pour leur action salutaire, il n’en demeure pas moins que, comme nous l’avons déjà

évoqué, beaucoup d’anonymes tout aussi dévoués pratiquent un peu partout dans le monde depuis la nuit des temps. On pourrait résumer très succinctement quelques guérisseurs « types » : - Magnétiseur clairvoyance spirite qui permet de voir l’entité dans les cas d’obsession, - Magnétiseur doué de la clairvoyance médicale (vision des organes malades) ; - Magnétiseur doué de la clairvoyance aurique (nous parlons de l’aura ci-dessous). Un médium guérisseur peut posséder plusieurs facultés qui se développeront avec l’exercice. Au fur et à mesure de son avancement, il abandonne de plus en plus le magnétisme humain soumis à sa propre volonté pour s’abandonner à celle de son guide qui dirigera sa main et l’inspirera. Les déclarations du consultant confirmeront ses indications, cette manière de faire lui servira de boussole, l’empêchera de s’égarer et ainsi lui permettra de progresser. La clairvoyance de l’aura peut, comme on vient de le dire être un facteur d’aide à la guérison ; En effet, la partie du corps psychique (ou éthérique) contenu dans le corps matériel dépasse quelque peu de ce dernier et se nomme aura. Elle est plus importante chez les méditatifs que chez les personnes à tendance matérielle prononcée. Les premiers détiennent une réserve d’énergie suite à la concentration et l’élévation de leurs pensées, de l’économie vitale réalisée

par leur mode de vie et peut-être aussi leur alimentation peu carnée. L’activité organique des seconds réclame la presque totalité de leurs forces psychiques disponibles, d’où une faible influence magnétique. L’aura apparaît aux clairvoyants auriques (après entraînement) et aide à la compréhension de la maladie. Elle apparaît comme une buée laiteuse qui se colore d’après la qualité des aspirations de la personne. Pour certains l’aura n’est visible que lorsque la personne est placée dans l’obscurité la plus complète. On peut dire que pour le voyant chaque couleur correspond à un état : - Blanc : pureté - or : calme - vert : intelligence et savoir - jaune : pouvoir cérébral - mauve : bienveillance - bleu : recherche de la vérité - rouge : passion - brun : dépression mentale

- gris : désespoir - noir : idée de suicide, animalité Cette « liste » n’est donnée qu’à titre d’exemple indicatif et ne peut être, elle non plus, tenue comme vérité. Les pensées elles-mêmes se traduisent par des mouvements rectilignes ou tourbillonnants qui sont, eux, provoqués par une agitation mentale (colère, passion). Un manque de rayonnement dénote un manque de vie, indice d’une maladie dégénérescente (cancer). Pour résumer ces exemples, nous dirons, sans l’affirmer, que lorsque le corps est en bonne santé l’aura est légèrement bleutée et striée de rayons rectilignes. Aux alentours des parties malades, les rayons s’estompent, tourbillonnent, s’entrecroisent ou s’affaissent. C’est par la pensée que l’homme peut donner au fluide vital les qualités bonnes ou mauvaises selon sa nature, la valeur des pensées qui les provoquent et les dirigent. Ainsi le magnétiseur, avec foi et amour, pourra faire des prodiges. Par son action désintéressée et morale, il s’élèvera peu à peu vers le plan spirituel et obtiendra, même à son insu, l’assistance d’un esprit supérieur.

La pensée donne au fluide les qualités de calme ou d’excitation désirée. De même, les esprits donnent au fluide médiumnique, la forme, la couleur, la densité, la direction, les propriétés qu’ils désirent lui imprimer, ils « travaillent » le fluide du médium à l’aide de leurs pensées et de leur volonté. Son action terminée, l’esprit se retire et retourne à sa vie spirituelle. Pour guérir, l’esprit travaille le fluide du médium auquel il adjoint le fluide spirituel. L’esprit dirige le fluide vital du médium auquel il donne des qualités spéciales en vertu de ses connaissances et de son élévation morale. Le médium guérisseur, n’est en fait qu’un instrument docile de l’esprit, un condensateur de forces et un collaborateur de bonne volonté. « Le médium guérisseur est le fil conducteur », nous dit l’esprit. Le fluide du guérisseur est quelque fois long à rendre sa santé à l’organisme, car aucune amélioration du corps ne peut se faire de façon rapide. Un peu comme dans la médecine traditionnelle où il sert à rien de donner en seule fois le sirop antibiotique, le fluide agit de même, et donné chaque jour, il modifie de façon stable la vitalité du consultant. Si la maladie est consécutive à une influence psychique ou spirite, l’action du médium guérisseur peut-être extrêmement rapide et la guérison parfois foudroyante. Les fluides sont donc le véhicule de la pensée, comme nous l’avons vu plus haut et sont

modifiés par la pureté des sentiments qui les animent. C’est donc avec foi que les fluides agissent et par amour qu’ils révèlent leur puissance. Le corps humain, comme l’aimant, est polarisé (expériences établies grâce à des voyants sensitifs, entre autres, Durville). Le côté droit du corps, le front et la ligne médiane de la poitrine et du ventre sont positifs. Le côté gauche, la nuque et la colonne vertébrale sont négatifs. Mis en présence, les pôles de même nom (positifs avec positifs….) provoquent de l’excitation, de l’échauffement, de la force, le sommeil magnétique. Les pôles de noms contraires (positifs avec négatifs) calment, décongestionnent. Un exemple d’application : la main droite placée à la nuque ou le long de la colonne vertébrale donne une impression de bien être, diminue les spasmes nerveux des organes qui se trouvent à la même hauteur et commandés par les nerfs de la moelle épinière. Comme pour le magnétiseur, l’action magnétique du guérisseur sera la même, à la différence près que le fluide de l’esprit lui sera adjointe pour les raisons déjà exposées. Ainsi, le guérisseur spirituel établira la mise en rapport, et travaillera comme il le sent (passes, jet fluidique, souffle etc.), souvent inspiré par l’esprit. Son action se réduit à deux actions principales : dispersion des fluides nocifs (dégagement) puis concentration et application de

fluides bienfaisants. Il utilisera la ou les méthodes qui lui conviennent le mieux, parfois pou une raison inexpliquée puisque inspiré et assisté. Toutefois, l’imposition des mains par le médium guérisseur mérite qu’on y consacre quelques lignes supplémentaires : l’imposition des mains consiste en l’application sur le front pour une application généralisée ou sur la partie malade. Le médium guérisseur demande à Dieu le pouvoir d’écarter les fluides nocifs et réclame l’assistance des esprits, à la suite de quoi le médium secoue ses mains, comme s’il voulait se débarrasser de quelque chose d’impur, puis recommence l’imposition. Cette technique était surtout appliquée jadis. Aujourd’hui, le médium impose les mains avec foi et amour remerciant Dieu et les esprits de la guérison. Les fluides célestes apportés et mélangés au fluide terrestre travaillés par l’esprit, se répartissent dans tout le corps et rétablissent l’équilibre vital. Bien sûr pour agir de la sorte il faut une foi inébranlable. L’imposition se fait par-dessus vêtements ou couette sur une personne assise, debout ou couchée, tout cela n’ayant plus aucune importance. L’imposition a lieu avec la paume ou le bout des doigts sans raideur ni contraction…laisser faire…laisser faire les esprits envoyés de Dieu…. C’est le médium qui sent lorsque le moment de cesser est advenu (une imposition de 10

minutes environ semble salutaire). L’imposition sur la partie malade (bénigne) fait disparaître comme par enchantement le mal, parfois avec extériorisation. Le médium ressentira des sensations aussi diverses que variées, qui peuvent être picotements, chaleur…dans la main et parfois jusque dans l’avant bras. Le plus souvent, le médium aura recours au contact simple avec la main droite ou peut poser la main droite sur le front et la main gauche sur la nuque (voir polarité. Pour les bactéries très localisées (verrues par exemple ou coupure) et de faible envergure le débutant dirigera le bout des doigts sur la partie à soigner, l’imposition des mains demandant une grande action fluidique. Le débutant croira parfois que l’imposition peut se contenter de quelques minutes et passera rapidement à autre chose dans le but d’expédier le mal, ce n’est peut-être qu’une erreur, car il ne doit se soucier de rien d’autre que laisser faire…. Voir peut-être sa main se déplacer imperceptiblement vers une autre partie du corps. S’en remettre à Dieu et aux esprits est la meilleure « méthode » de guérison. Par l’imposition des mains, le guérisseur spirituel pourra se guérir « lui-même », dans la mesure où la partie du corps à soigner est accessible sans demander de gymnastique. Ainsi, il pourra demander aux esprits de guérir par la grâce de Dieu et l’intermédiaire de ses mains une

douleur à l’estomac, une entorse à la cheville, une brûlure sur la main (imposition d’une seule main dans ce cas, bien sûr)….. Si le malade n’est pas présent, le guérisseur pourra, suivant sa sensibilité, opérer à distance. Imposition des mains sur photo, avec toujours, foi amour, concentration de la pensée sur la guérison et appel à Dieu et aux esprits. Il pourra aussi le faire au moyen d’un objet personnel porté par le malade (linge, papier, bijoux) afin d’établir un courant de communication entre eux. Certaines matières comme la laine, le papier s’imprègnent facilement du fluide vital. Il pourra également y ajouter l’absorption d’eau (par le malade) qu’il aura magnétisée en lui donnant par sa pensée l’intention voulue. Delà engage entre les deux personnes un lien médiumnique et le guérisseur pourra travailler comme si le malade était auprès de lui. La durée de l’action magnétique est variable. Selon Durville, elle diminue progressivement pour disparaître complètement. L’eau la conserve fort longtemps (des années, à condition qu’elle ne soit pas bouillie) sans que les propriétés soient diminuées, alors que les corps solides la perdent beaucoup plus rapidement (quelques semaines). Le métal possédant sa polarité propre, reprend dans la nature le mode vibratoire dont il est ordinairement animé en quelques jours. Les objets magnétisés doivent être conservés à l’ombre dans un endroit frais et

sec, enveloppés dans du papier ou un tissu et surtout les éloigner de tous agents magnétiques physiologiques (aimants, électricité, métaux, bruits intenses). D’autres formes d’actions à distance peuvent être opérées : l’imposition des mains à distance de 10 ou 15 centimètres de la personne (après prise de contact). L’imposition sur photo comme nous l’avons déjà dit et enfin la pensée qui seule peut établir, sans aucun support, un lien suffisant entre le patient et le médium-guérisseur, elle réclame toutefois un grand développement médiumnique et une assistance spirituelle puissante. La prière (sous toutes ses formes comme précédemment indiqué) et l’élévation spirituelle du médium jouent ici un rôle capital, autant dire qu’elle est assez rare. Les premières magnétisations glissent souvent sur le malade sans qu’aucun effet ne se produise. Tout d’abord parce que, outre la foi et l’amour, c’est avec « l’entraînement » que les fluides se décuplent, également parce qu’il s’agit de vaincre les réticences du malade. Comme nous l’avons déjà expliqué, le malade réfractaire fera barrage, alors que le malade convaincu, consentant, voire seulement indifférent ou inconscient (les animaux, les bébés…) ne fera aucune barrière. Il n’y a pas deux guérisseurs qui produiront la même chose pour un même malade. L’un

soignera très bien telle affliction, alors que l’autre n’obtiendra que piètre résultat. Le guérisseur aura une faculté puissante un jour et bien moindre le lendemain cela dépendant de tant de facteurs (conditions fluidiques, assistance des esprits, concentration de la pensée, prière….). Il arrive que le guérisseur, comme le magnétiseur, constate après quelques séances une recrudescence des symptômes de la maladie, il faut y voir là un signe de régénérescence de l’organisme qui, toutefois, prévient qu’il s’agit d’être prudent dans le « dosage » de l’émission des fluides (ne pas trop prolonger une émission fluidique, nous en revenons à notre paragraphe précédent où il est indiqué qu’il vaut mieux de petites doses régulières qu’une séance prolongée). L’intuition et l’inspiration jouent ici un rôle important. Au cours de l’opération médiumnique, les forces du guérisseur peuvent se mêler à celle du consultant et les passes peuvent entraîner avec elles des particules fluidiques nocives. Le guérisseur devra alors prier Dieu et ses guides protecteurs et avoir foi que les fluides mauvais s’écartent de lui (le lavage symbolique des mains à l’eau claire est ici important pour certains. Les soins médiumniques dérangent l’ambiance spirituelle ordinaire du malade, constituée parfois d’esprits inférieurs qui provoquent l’état de faiblesse du patient ou profitent de l’état

de faiblesse pour le faire agir selon leurs caprices. Ecartés malgré eux du malade, ces esprits se retournent parfois contre le médium qui, s’il n’était pas protégé par sa foi, son altruisme, son amour, son humilité parviendraient à l’atteindre. Ceci explique que des médiums trop téméraires ou imprudents s’obsèdent ou abandonnent leur mission. Mais comme pour toute médiumnité « celui qui est dans la lumière ne craint rien » et Dieu le protège. Intervention de l’esprit : » La plupart des médiums guérisseurs ne craignent rien car c’est l’amour qui guide leurs pas et l’amour est leur meilleur bouclier. » Comme nous l’avons vu, les esprits qui vivent autour de nous agissent et réagissent sur nous. Ils ont une volonté plus éclairée que la nôtre et plus forte que la moyenne humaine, mais cette volonté peut-être paralysée par notre inertie et notre manque d’aspiration spirituelle. La loi du »qui se ressemble s’assemble » implique que tout homme qui désire faire le bien est assisté par un esprit bienveillant. Le guérisseur sincère, humble, d’amour, d’abnégation et de foi agira sous l’influence, parfois occulte de l’esprit guérisseur. Peu à peu il se rend compte que ses interventions sont inspirées, que sa main est conduite pour diriger les soins. Ainsi, le guérisseur spirituel aura tout à gagner au moment des soins à faire abstraction de ses connaissances scientifiques pour laisser place à son intuition, à son inspiration, en fait à

l’automatisme spirite. L’esprit saura mieux que lui ce qu’il y a lieu de faire, s’en remettre totalement à l’esprit envoyé de Dieu. Le médium guérisseur utilise son fluide personnel et s’adjoint, de par ses qualités spirituelles et morales le fluide céleste apporté par un esprit élevé. Le magnétiseur utilise uniquement son propre fluide et celui-ci est moins actif et demande une magnétisation soutenue avec un traitement qui peut être long, le magnétiseur donnant uniquement son propre fluide peut se fatiguer, voire s’épuiser, il doit donc de temps à autre récupérer des forces. Le fluide des esprits est plus puissant parce que pur et produit donc des effets plus rapides et parfois instantanés, la fatigue du guérisseur est alors quasiment nulle. Les médiums guérisseurs dans la plus pure acceptation du mot sont rares sur cette terre parce que leur personnalité doit s’effacer complètement devant l’action spirituelle et cette faculté élevée au plus haut degré demande un ensemble de qualités morales que l’on trouve rarement sur notre planète, ceux-là seulement peuvent obtenir par l’imposition des mains des guérisons instantanées (les autres peuvent obtenir par la simple imposition des mains mais devront prodiguer leurs soins dans le temps). La faculté de la guérison spirituelle n’est accessible qu’avec l’abnégation, l’humilité, le

dévouement, le désintéressement, et bien sur la concentration de la pensée, la foi et l’amour de son prochain…. Tout un programme … ! La médiumnité guérissante pure, étant donc ici-bas une exception, la guérison spirituelle est quasiment toujours la résultante d’une combinaison des fluides humains et célestes la différence et donc les résultats obtenus se trouvent dans la prédominance de l’un ou l’autre fluide. Tout magnétiseur, s’il sait s’élever, peut bénéficier de l’assistance d’esprits élevés et ainsi devenir médium-guérisseur. Parfois il l’est sans le savoir. Au fur et à mesure des soins, le guérisseur spirituel augmente sa sensibilité et peut parfois ressentir les douleurs de son consultant. Son intuition développée se trouvera ainsi confirmée, sa confiance, sa foi, se renforcent et engendrent une émission plus importante de fluides. Cette sensibilité joue aussi dans l’autre sens, ainsi il sera également plus sensible aux fluides nocifs, car ceux-ci se mêlant aux siens pour un temps, il peut ressentir des symptômes de la maladie et se mettre à tousser en ayant soigné une bronchite ou avoir les mains moites s’il a opéré sur un fiévreux. C’est pourquoi le guérisseur pourra parfois perdre quelques forces, mais il a à sa disposition d’excellents moyens d’autodéfense (voir « dégagement du médium »

ci-dessus) et sa faiblesse ne dure que peu de temps puisqu’il bénéficie de l’assistance d’esprits élevés qui sauront le remettre très vite sur pieds. Ne maîtrisant pas le sujet des maladies psychiques, nous ne l’aborderons que très succinctement et invitons le lecteur à chercher par lui-même les réponses à ses questions, toutefois nous en tenterons une approche approximative : En dehors du dérangement du cerveau, la maladie psychique peut être due à l’emprise d’un esprit malfaisant, elle revêt la forme de la fascination, de la subjugation mentale ou corporelle (obsession ou possession) L’esprit (parfois attiré par une séance de spiritisme faite dans l’inconscience la plus totale), arrive à maîtriser la personne et lui faire accepter toutes sortes d’inepties comme étant la vérité. Il paralyse son jugement et la personne, harcelée par des esprits de bas étage, voit sa vie se déchoir et s’incline devant ce qu’elle croit être la fatalité, s’ensuit alors une grande souffrance, parfois l’esprit arrive même à faire bouger le corps par sa volonté. C’est là que le guérisseur peut intervenir en tentant de dégager la personne de l’emprise psychique et/ou corporelle dont il est victime. Il lui faudra le soutenir moralement, remonter sa confiance, lui rendre son équilibre, lui redonner les forces vitales (par les gestes qu’il trouvera le plus appropriés) qui lui manquent, épurer son ambiance, fortifier sa volonté

et l’engager à s’élever par une vie plus généreuse, l’amour de son prochain, l’élévation morale, afin que les esprits si peu fraternels ne puissent plus être « accrochés » (voir la loi d’affinité). Au cours des soins spirituels, les forces vitales afflueront au patient chaque jour un peu plus, les mauvaises suggestions ne feront plus qu’effleurer son âme, l’angoisse s’effacera et il reprendra goût à la vie. Lorsque le patient se décide profondément à « changer de vie » avec foi en lui-même et en Dieu, l’esprit jette le masque et se dévoile, la guérison est parfois longue à venir mais au bout des efforts le succès. Intervention de l’esprit : « Il ne suffit pas de le vouloir il faut le croire comme vrai et prier Dieu de donner force et courage au malade. L’esprit quant à lui, aussi réfractaire qu’il soit, devra partir expier en d’autres endroits le mal qu’il a fait, la justice de Dieu est implacable. » En cas d’obsession ou de possession grave, la moralisation de l’esprit peut être salutaire, parfois il est inconscient de son état spirituel et se croit encore en vie. Il s’agit alors de lui demander le pourquoi de sa haine, l’inciter à oublier les torts qui ont pu être commis envers lui par ignorance ou par faiblesse et lui démontrer que son bonheur dépend de son pardon. Cette « conversation » peut avoir lieu à l’insu de l’obsédé ou du possédé afin d’éviter une première réaction trop vive de l’esprit envers lui.

Puisque la volonté peut donner certaines qualités aux fluides extériorisés, certaines personnes, possédant des dons psychiques et un pouvoir de concentration développé, peuvent lancer contre leur frère des fluides pernicieux. Rassurons-nous, ceux-ci sont facilement déjouables et ne sont pas sans effet sur le frère mal intentionné. Que la personne qui pense être victime d’un « mauvais sort » se rassure, celui-ci ne peut être effectif que si on y croit. Que le « receveur » commence par ne pas y penser : se demander si le problème existe ou si c’est untel qui en est l’auteur est déjà y penser, (chasser donc toute pensée à ce sujet même), c’est s’abaisser au niveau de la personne malveillante et ouvrir la porte à la perversion. Au contraire, la personne « envoûtée » s’abstienne d’un tel effort pour diriger ses pensées vers la bonté, l’altruisme, l’amour, la foi, Dieu. Qu’il aime sincèrement tous ceux qu’il côtoie en leur souhaitant beaucoup de bien et d’amour. Le guérisseur pourra intervenir pour libérer la personne de l’envoûtement. La « victime » pourra se libérer elle-même très facilement par la valeur de ses pensées et son élévation morale. Quant au « mauvais frère », par effet de ricochet, les fluides dispensés qui finalement doivent bien aller quelque part, lui reviendront tel un boomerang. La souffrance morale, la tristesse, la détresse, peuvent diminuer la résistance du corps à la maladie, voire la déclencher. La consolation, le calme, la confiance, l’élévation de l’esprit sont des éléments importants de rétablissement et engendrent la joie de vivre, force d’expansion et d’équilibre, qui reprend possession de notre âme, détendant les nerfs et activant les sécrétions glandulaires. Au contact q’une personne gaie, on se sent à l’aise, le courage renaît, l’espoir grandit. Le guérisseur doit être cela, sa personnalité sera également un élément non négligeable de la guérison par effet d’imitation sur le malade. Un homme soupçonneux, mal pensant, acariâtre, critiquant amèrement déverserait des fluides néfastes. La joie est un élément important : le sang circule plus rapidement, les substances toxiques s’éliminent, la digestion se fait plus facilement, les globules blancs se multiplient, en un mot la santé réapparaît. Les forces vitales sont aussi atteintes par la propre pensée du consultant. Son imagination parfois déréglée exagère ses émotions, excite ses nerfs, provoque une sécrétion excessive des glandes ou la diminue, multiplie les mauvaises suggestions comme un poison dans les veines. Il s’agit alors de canaliser cette imagination, de la diriger en lui donnant un but supérieur et non la refouler, car refouler une tendance c’est la comprimer et décupler ses forces d’expansion (un peu comme une cocotte minute que l’on persiste à maintenir fermée, bref, contourner l’obstacle au lieu de l’attaquer de front. Angoisses, émotions réprimées, idées fixes, désarroi, moral au plus bas, provoquent de la fatigue et des troubles organiques qui se cachent adroitement avec la complicité involontaire du malade. Si le guérisseur joue ici aussi un rôle grâce aux soins spirituels qu’il peut prodiguer auxquels il peut adjoindre un objet magnétisé qu’il remettra au malade (anciens « gris-gris » dans des cultures ancestrales), tout le monde peut participer au bien être de la personne en prenant soin d’écouter et accompagner doucement, sans heurts et avec patience et amour, l’affligé vers le mieux être. On peut aussi soigner les maux avec des mots, nul besoin d’être guérisseur pour cela. Il existe une autre forme très rare de médiumnité guérissante : les chirurgiens aux mains nues philippins. Il s’agit là d’une chirurgie sans instruments où le médium est incorporé par un esprit guérisseur qui fera l’opération à travers le corps du médium. Elle se pratique beaucoup au Brésil où la pauvreté ne permet pas l’hospitalisation et l’intervention chirurgicale de la médecine traditionnelle. Elle est très controversée, mais outre le caractère un peu trop spectaculaire qu’elle offre, il faut y voir là une médecine des plans Divins. Le médium-guérisseur est un guérisseur du corps et de l’âme, l’une réagissant sur l’autre et

réciproquement. Plus il sera spiritualisé et de haute moralité plus son action fluidique sera puissante et plus il sera assisté d’esprits de plus haut niveau. Par le détachement matériel, le pardon, la prière, la méditation, l’humilité, l’abnégation, l’homme se détache progressivement du monde terrestre pour s’élever vers un monde lumière régi par l’amour spirituel, se déjouant ainsi des pièges de l’égoïsme et de l’orgueil. Le médium guérisseur ne guérit pas tout ni tout le monde et, ne pourra comme le magnétiseur ni ressusciter les morts ni avoir une action probante sur les fonctions vitales atteintes. En ce domaine, comme en beaucoup d’autres, il n’y a pas de raison sans cause, l’esprit « souffle » où il veut et Dieu seul le sait.

José L’HOMME écrit : »Ami, te voilà médium guérisseur…ou près de le devenir. Convaincu de la réalité spirituelle, tu t’es penché sur la souffrance et tu as demandé pour la servir…Instrument de l’Au-delà, tu es devenu l’artisan de la bonté, le héraut de la bonne nouvelle, de la sagesse, de la vertu et de l’amour. Sans peur et sans reproche, tu seras le guérisseur du corps et de l’esprit. Près de toi, tu sentiras palpiter des corps en détresse, tu frissonneras au contact des âmes malheureuses. Va sans crainte…le bonheur que tu répandras devant toi, sera ta force et ta récompense. Sois prudent dans tes enseignements. Fais-y une place d’honneur à ce qui rend l’homme meilleur : l’amour de Dieu et des hommes. Méfie-toi de toi-même. La langue est une arme à double tranchant. Le silence lui est souvent préférable. Désaltérant les foules qui ont soif de vérité et de pitié, tu poursuivras ta route, les yeux fixés sur le but ultime : le bonheur des hommes. Sache aussi que la douleur est parfois nécessaire. Dès lors, incline-toi devant la Volonté Souveraine qui, par des chemins détournés, souvent inaperçus des hommes, conduit l’individu vers la sagesse. Par la quiétude des jours d’allégresse, comme par le calvaire de la souffrance, l’homme acquiert de l’expérience et évolue. Comme la chaleur torride et le froid glacial, en se succédant, désagrègent le granit, ainsi la douleur et l’espoir désarticulent, dissocient notre indifférence, notre orgueil, notre égoïsme, la gangue qui emprisonne notre âme. Que tes succès ne te tournent pas la tête. N’oublie pas que tu n’es qu’un instrument docile dans la main de tes protecteurs spirituels. Aie confiance et ne regarde jamais en arrière. Derrière toi, c’est le doute, la peur, le néant. Devant toi, au contraire, l’action, la vie. A l’heure du crépuscule, lorsque les étoiles scintillent dans le ciel, alors que la journée a été bien remplie, retrempe tes énergies dans la prière et offre en holocauste à Dieu tes forces, ton intelligence et ton coeur. Alors tu sentiras venir à toi les intelligences supraterrestres, les âmes dévouées qui

aplanissent devant toi la voie qui te fait éviter l’abîme où se débattent les misères humaines. Dans tes succès, sois humble et tu deviendras un véritable disciple du Christ. Sa flamme luira sur ton front. A l’oeuvre, ouvrier de la Providence, la route lumineuse est ouverte. Elle te conduira à DIEU. »

Chers amies, amis, Je ne sais si ce document vous apportera quelques éclaircissements, vous mènera à une découverte ou suscitera des vocations. A moi il m’a beaucoup apporté d’y travailler. J’ai beaucoup appris et j’ai tenté par ces quelques lignes de vous faire partager le fruit de mes recherches et de mes ressentis sur un des nobles sujets : L’aide à la souffrance humaine. Il n’est pas besoin d’être médium, magnétiseur ou guérisseur pour porter la joie, l’amour, la compassion, la fraternité et l’aide. Tant de nos frères sont dans l’affliction, la maladie, la souffrance et la solitude. Allons où notre coeur nous mène sans regarder nulle part ailleurs, soulageons, soignons le corps ou l’esprit, avec nos mains ou avec nos mots, mais surtout… aimons. Je tiens à remercier tout particulièrement mon ami
Claude pour la belle et riche documentation qu’il m’a si gentiment fait parvenir, l’Alliance sans qui je n’aurais jamais effectué ce travail, et enfin et surtout mon guide, qui, depuis l’invisible et avec tant d’amour, à accepter de m’accompagner tout au long de ce travail, m’appelant du bras pour intervenir dans mes écrits afin de compléter, préciser, expliquer ou corriger les paragraphes, parfois j’ai retranscrit fidèlement ses paroles, d’autres, ses interventions m’ont permis de corriger mes phrases : Proche collaboration du visible et de l’invisible pour l’aide à la souffrance humaine. Puisse chacun y trouver ce qu’il y cherche, pour l’amour de l’autre. Sincèrement à vous. Mireille.

Bibliographie COUTARET,Gérard. Manuel pratique du magnétisme curatif LHOMME, José. Le livre du Médium-guérisseur DURVILLE, Henri. Cours de magnétisme personnel CHARDEL et CARREL . Citations des docteurs KARDEC, Allan. Le livre des médiums ALLIANCE SPIRITE livres (MS, Eveil, O) et articles divers du site.

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