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Médium & Guérisseur

Médium & Guérisseur

Travailler avec les Etres de Lumière pour faciliter notre guérison spirituelle et le passage vers l'ère nouvelle

Prières a Saint Padre Pio de Piétrelcina: Le Guérisseur de Dieu

Mieux connaitre le Saint Padre Pio, pour favoriser la guérison.

 

Padre Pio
Padre Pio

Le Padre Pio naquit à Piétrelcina en Italie, le 25 mai 1887, fils de Orazio Forgione et de Giuseppa De Nunzio. Son nom de baptême était Francesco. Le Padre Pio entra à quinze ans au couvent des Pères Capucins de Morcone ou il prit l’habit le 22 janvier 1903.

Puis il fut ordonné Prêtre le 10 aout 1910 au Dôme de Bénéventon (Bon évènement)

Pour des raisons de santé, il fut obligé de rester quelques années dans son pays natal. En février 1916 il fut transféré au couvent Sainte Anne à Foggia. Puis le 4 septembre de la mème année, il monta à San Giovanni Rotondo au couvent des capucins, ou il demeura tout le restant de ses jours. Le 20 septembre 1918, l’apparition de stigmates aux mains,aux pieds et à la poitrine, comme les cinq plaies du christ.

Ses stigmates apparures, alors qu’il priait comme chaque jour dans le cœur de la petite église du Couvent de Sainte Marie des Grâces, stigmates qu’il conserva durant cinquante ans, jusqu’à sa mort le 23 septembre 1968 et sera canonisé par l’Église catholique le 16 juin 2002, sous le nom de Saint Pio de Piétrelcina. Sa tombe située à San Giovanni Rotondo est devenu un haut lieu de pèlerinage ou se presse de nombreuses personnes en souffrance.

Prière efficace du Saint Padre Pio pour solliciter une guérison miraculeuse.

O Jésus, plein de grâce et de miséricorde, victime pour les pécheurs qui pour l’amour de nos âmes, voulus mourir sur la croix, je te prie humblement de glorifier, même sur cette terre, le serviteur de Dieu, Padre Pio de Piétrelcina, qui en participant généreusement à tes souffrances, t’aima d’un grand amour et se prodigua sans compter pour la gloire de ton père et pour le bien des âmes.

Je te supplie donc, de bien vouloir m’accorder par son intercession la grâce ( votre demande de soulagement, de guérison pour vous; ou un être chers ) que je désire ardemment.

Terminez avec trois Gloria Patri.

Gloire au Père,au Fils,et aux Saint-Esprit. Comme il était au commencement, maintenant et toujours. Et dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

 

Neuvaine irrésistible de Padre Pio au Sacré Cœur de Jésus.

Padre Pio de Pietrelcina, disait chaque jour cette neuvaine, pour tous ceux qui se recommandaient à ses prières.Vous êtes invités à la dire aussi chaque jour, afin de s’unir spirituellement aux prières du Padre Pio pour solliciter une guérison ou un soulagement.

O mon  jésus qui avez dit: En vérité je vous le dis, demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez et il vous sera répondu.

Voici que je frappe, je cherche, je demande grâce de ….( Votre demande ) un Pater, Avé, Gloria.

Sacré cœur de Jésus, j’ai confiance et j’espère en vous.

O mon  Jésus qui avez dit: En vérité je vous le dis, tout ce que vous demanderez à mon Père en mon nom, il vous l’accordera.

Voici qu’a Votre Père en Votre nom, je demande la grâce de ….( Votre demande ) un Pater, Avé, Gloria.

Sacré cœur de Jésus, j’ai confiance et j’espère en vous.

O mon  jésus qui avez dit: En vérité je vous le dis, le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point !

Voici que m’appuyant sur l’infaillibilité de vos saintes paroles, je demande grâce de ….( Votre demande )  un Pater, Avé, Gloria.

Sacré cœur de Jésus, j’ai confiance et j’espère en vous.

 Puis la Prière.

O sacre cœur de Jésus, à qui il est impossible de ne pas avoir de compassion des malheureux, ayez pitié de nous pauvres pécheurs et accordez-nous la grâce que nous vous demandons par l’intercession du Cœur Immaculé de Marie, Votre tendre Mère. Saint Joseph père adoptif du Sacré Cœur de Jésus, priez pour nous. Salve Regina.

Voici un miracle du Padre Pio Piétrelcina, au cours duquel il coupe le feu à distance ou barre le feu.

Une mère retrace le miracle :

Ma fille aînée, qui a vu le jour en 1953, fut sauvée en 1955 grâce à Padre Pio. En effet, le matin du 6 janvier 1955, alors que mon mari et moi étions à la messe, la fillette restée à la maison avec ses grands-parents et l’un de ses oncles, tomba dans une cuve d’eau bouillante.

Elle subit des brûlures au troisième degré à l’abdomen ainsi qu’à la partie postérieure du corps. Je suppliai Padre Pio de nous aider à sauver la fillette. Le médecin, qui arriva une heure et demie après que nous l’eûmes appelé, n’administra aucun médicament et nous recommanda de conduire ma fille à l’hôpital, car il redoutait le pire.

Après le départ du médecin, je commençai à invoquer Padre Pio. Vers midi, alors que je me préparais pour me rendre à l’hôpital, ma fillette m’appela de sa chambre et me dit: Maman, les brûlures, elles sont parties. Je lui demandai qui les lui avait enlevées. Elle me répondit: C’est Padre Pio qui est venu, il a posé sur mes brûlures les blessures de sa main. En effet, le corps de la fillette ne montrait plus aucune trace de brûlure.

Salve Regina: Est une prière catholique en latin, dédiés à la Vierge Marie.

Source : Yarric jean infirmier magnetiseur, guerisseur mesmérien psychofluidiste. Lorient Morbihan Bretagne 56100 France .

Les Miracles de Padre Pio...

 

Il est difficile de définir ce qu’est un «miracle».  Les miracles peuvent être considérés comme une manifestation surnaturelle; ou encore, comme un phénomène par lequel les lois de la nature subissent l’action d’une force supérieure, c’est-à-dire de la volonté de Dieu.  Il demeure que de nombreux miracles se sont produits au cours de la vie de Padre Pio de Pietrelcina.  Conscient que les miracles étaient de source divine, chaque fois où une personne venait le trouver pour le remercier d’une faveur spéciale, par exemple d’un miracle, il lui recommandait d’en remercier le Seigneur, seul capable d’opérer des miracles.

 

Padre Pio obtint l’un de ses premiers miracles en 1908.  Alors qu’il se trouvait au couvent de Montefusco, il eut l’idée de cueillir des châtaignes pour sa tante Daria, à Pietrelcina, qu’il aimait beaucoup.  Il plaça les châtaignes dans un petit sac.  Sa tante Daria reçut les châtaignes et les mangea, conservant en souvenir le petit sac.  Longtemps après, un soir, tante Daria approcha d’un tiroir une lampe à huile, pour y chercher quelque chose, oubliant que son mari gardait dans ce tiroir des cartouches d’armes à feu.  Une étincelle s’échappant de la lampe mit feu au tiroir et l’explosion atteint tante Daria au visage. Hurlant de douleur, tante Daria prit, dans la commode, le petit sac dans lequel abbé Pio lui avait envoyé les châtaignes et elle l’appliqua sur son visage.  Immédiatement, la douleur cessa et son visage ne montra, par la suite, aucune trace de brûlure.

 

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le pain étant rationné, un nombre croissant de gens se présentaient au couvent de Notre-Dame-de-Grâces pour demander la charité.  Un jour où les moines se rendaient au réfectoire, il ne restait qu’un demi-kilo de pain dans le panier.  La communauté récita son bénédicité et prit place au réfectoire pour manger la soupe.  Padre Pio, qui s’était arrêté à l’église, revint avec une grande quantité de baguettes de pain frais.  Son supérieur lui demanda où il avait trouvé tout ce pain.  Padre Pio répondit:  «Une pèlerine, à la porte, me l’a donné.»  Personne ne dit rien; tous avaient compris que seul Padre Pio pouvait rencontrer ce genre de «pèlerin».

 

Un matin, le sacristain avait oublié de faire consacrer les saintes espèces pour la communion.  Il n’en restait que quelques-unes dans le ciboire.  Après avoir terminé les confessions, Padre Pio commença de donner la communion aux fidèles, très nombreux. Non seulement ne manqua-t-il jamais de saintes espèces, mais après qu’il eut terminé, il en restait encore.

 

Un jour, l’une des filles spirituelles de Padre Pio s’était assise au bord de la rue pour lire une lettre de lui.  Or, le vent souffla et la lettre échappa des mains de la jeune fille.  Par bonheur, la lettre s’arrêta contre une pierre et la jeune femme put la récupérer.  Le lendemain, Padre Pio lui dit:  «La prochaine fois, prenez garde au vent.  Si je n’avais posé le pied sur ma lettre pour l’arrêter, elle aurait sûrement fini dans la vallée.»

 

L’une des filles spirituelles de Padre Pio, Madame Cléonice, a raconté:  «Pendant la dernière guerre, mon petit-fils fut fait prisonnier.  Sans nouvelles de lui pendant un an, nous le croyions tous mort.  Ses parents souffraient énormément.  Un jour, sa mère s’agenouilla aux pieds de Padre Pio, au confessionnal, et lui demanda:  «Dites-moi si mon fils est vivant.  Je ne m’en irai pas avant que vous me le disiez …»  Ému, Padre Pio leva vers elle un visage baigné de larmes et lui dit:  «Relève-toi et va en paix.»  Quelques jours après, ne pouvant plus supporter les pleurs des parents, je décidai de demander un miracle à Padre Pio; le cœur rempli d’espoir, je lui dis:  «Padre, je veux écrire à mon petit-fils Giovannino; je ne puis inscrire que son nom, car je ne connais pas l’adresse où il se trouve.  Vous et votre ange gardien peuvent nous indiquer où il est.  Padre Pio ne répondit pas.  Je rédigeai la lettre et, le soir, avant d’aller au lit, la posai sur ma table de chevet.  Le lendemain matin, à ma grande surprise, la lettre n’y était plus.  Émue, je m’empressai d’aller remercier Padre Pio, qui me dit:  «Remercie la Vierge».  Au bout d’une quinzaine de jours, toute la famille pleurait de joie, remerciant Dieu et Padre Pio, car mon petit-fils, que nous croyions mort, avait répondu à ma lettre.

 

Madame Luisa avait un fils qui était Officier de la Marine royale britannique.  Luisa priait tous les jours pour la conversion et pour le salut de son fils.  Un jour, elle rencontra, à San Giovanni Rotondo, un inconnu Anglais.  Il avait avec lui quelques journaux.  Luisa demanda à voir les journaux.  Or, ces derniers racontaient que le navire à bord duquel se trouvait son fils avait fait naufrage.  Consternée, elle courut trouver Padre Pio, qui lui demanda:  «Qui vous a dit que votre fils était mort?»  Puis, Padre Pio lui fournit le nom et l’adresse de l’hôtel où séjournait, en attente d’embarquement, le jeune officier, qui avait échappé au naufrage, dans l’océan Atlantique, du navire en question.  Luisa écrivit immédiatement une lettre à son fils et reçut une réponse de lui quelques jours plus tard.

 

L’on connaissait, à San Giovanni Rotondo, une femme très bonne.  Si bonne que Padre Pio disait que l’on pourrait la citer en exemple à certains confesseurs.  En d’autres mots, c’était une sainte femme.  Vers la fin du Carême, cette femme, du nom de Paolina, tomba gravement malade.  Les médecins n’entretenaient aucun espoir de la sauver.  Son époux, accompagné de leurs cinq fils, se rendit au couvent.  Ils supplièrent Padre Pio; les deux plus jeunes enfants s’agrippaient en pleurant au froc de Padre Pio.  Bouleversé, Padre Pio s’efforça de les consoler et leur promit de prier pour leur mère.  Au début de la Semaine Sainte, Padre Pio s’exprima différemment.  En effet, à ceux qui imploraient son intercession pour la guérison de Paolina, le Padre répondit avec assurance:  «Elle ressuscitera le jour de Pâques».  Le Vendredi Saint, Paolina perdit connaissance et, tôt le samedi, tomba dans le coma.  Au bout de quelques heures, elle ne bougea plus.  Elle semblait morte.  Quelques proches de Paolina, suivant la tradition, la revêtirent de sa robe nuptiale; d’autres, désespérés, coururent vers le couvent, où Padre Pio leur répéta:  «Elle ressuscitera ...».  Padre Pio s’en fut célébrer la sainte messe.  Au moment où Padre Pio commença à chanter le Gloria et pendant que les cloches volaient, annonçant la résurrection de Christ, la voix de Padre Pio se brisa d’un hoquet et ses yeux se remplirent de larmes.  Au même moment, Paolina ressuscita.  Sans aucune aide, elle se redressa sur son lit, puis s’agenouilla et récita trois fois, à haute voix, le Credo.  Puis elle se releva et sourit.  Était-elle guérie?  Était-elle ressuscitée?  Padre Pio avait dit:  «Elle ressuscitera»; il n’avait pas dit:  «elle guérira».  Lorsqu’on demanda à Paolina ce qui lui était arrivé pendant que tous la croyaient morte, elle se contenta de répondre, rougissant un peu:  «Je montais, je montais, contente ...  Comme j’entrais dans une grande lumière, je suis revenue en arrière, je suis revenue ...».

 

Une mère a raconté:  «Ma fille aînée, qui a vu le jour en 1953, fut sauvée en 1955 grâce à Padre Pio.  En effet, le matin du 6 janvier 1955, alors que mon mari et moi étions à la messe, la fillette, restée à la maison avec ses grands-parents et l’un de ses oncles, tomba dans une cuve d’eau bouillante.  Elle subit des brûlures au troisième degré à l’abdomen ainsi qu’à la partie postérieure du corps.  Je suppliai Padre Pio de nous aider à sauver la fillette.  Le médecin, qui arriva une heure et demie après que nous l’eûmes appelé, n’administra aucun médicament et nous recommanda de conduire ma fille à l’hôpital, car il redoutait le pire.  Après le départ du médecin, je commençai à invoquer Padre Pio. Vers midi, alors que je me préparais pour me rendre à l’hôpital, ma fillette m’appela de sa chambre et me dit:  «Maman, les brûlures, elles sont parties.»  Je lui demandai qui les lui avait enlevées.  Elle me répondit:  «C’est Padre Pio qui est venu.  Il a posé sur mes brûlures les blessures de sa main.»  En effet, le corps de la fillette ne montrait plus aucune trace de brûlure.

 

Les paysans de San Giovanni Rotondo ont plaisir à relater cet événement.  C’était au printemps et les amandiers en fleurs annonçaient une récolte abondante.  Or, voici que les arbres furent atteints de chenilles:  une multitude de chenilles qui, avançant par bandes, s’attaquèrent aux fleurs et aux feuilles, puis à l’écorce.  Au bout de deux jours, après avoir inutilement tenté d’enrayer ce fléau, les propriétaires, dont plusieurs vivaient de cette culture, en parlèrent à Padre Pio.  De la fenêtre du couvent, le moine observa les amandiers infestés de chenilles et décida de les bénir.  Après avoir revêtu ses ornements sacerdotaux, il se mit à prier.  Quand il eut terminé, il traça, avec de l’eau bénite, en direction des arbres, un grand signe de croix.  Le lendemain, les chenilles avaient disparu, mais les branches des amandiers étaient dénudées comme des bâtons.  Malgré cela, la récolte, qui avait paru compromise, fut plus abondante que jamais.  Comment des arbres sans fleurs, aux branches dénudées, avaient-ils pu porter du fruit en si grande abondance? Nul ne le sait:  les meilleurs horticulteurs n’ont pu expliquer ce phénomène.

 

Dans le jardin du couvent de San Giovanni Rotondo, croissaient des cyprès, des arbres fruitiers et quelques pins çà et là.  Dans ce jardin, les après-midis d’été, Padre Pio aimait goûter, en compagnie d’amis ou de visiteurs, la douce fraîcheur de l’ombre.  Un jour, Padre Pio conversait, sous les arbres, avec un groupe de gens.  Soudain, toutes sortes d’espèces d’oiseaux, merles, moineaux, chardonnerets, ainsi que grillons et cigales, perchés sur les plus hautes branches ou tapis dans les buissons, se mirent à donner un véritable concert de pépiements, de roulades, de sifflements et de trilles.  Cette symphonie improvisée parut ennuyer Padre Pio qui, levant les yeux et portant l’index à ses lèvres, dit aux oiseaux:  «Ça suffit, à présent!»  Aussitôt les oiseaux, les grillons et les cigales se turent, au grand ébahissement des visiteurs.  Comme saint François d’Assise, Padre Pio avait parlé aux oiseaux et ils lui avaient obéi!

 

Dans le jardin du couvent de San Giovanni Rotondo, croissaient des cyprès, des arbres fruitiers et quelques pins çà et là.  Dans ce jardin, les après-midis d’été, Padre Pio aimait goûter, en compagnie d’amis ou de visiteurs, la douce fraîcheur de l’ombre.  Un jour, Padre Pio conversait, sous les arbres, avec un groupe de gens.  Soudain, toutes sortes d’espèces d’oiseaux, merles, moineaux, chardonnerets, ainsi que grillons et cigales, perchés sur les plus hautes branches ou tapis dans les buissons, se mirent à donner un véritable concert de pépiements, de roulades, de sifflements et de trilles.  Cette symphonie improvisée parut ennuyer Padre Pio qui, levant les yeux et portant l’index à ses lèvres, dit aux oiseaux:  «Ça suffit, à présent!»  Aussitôt les oiseaux, les grillons et les cigales se turent, au grand ébahissement des visiteurs.  Comme saint François d’Assise, Padre Pio avait parlé aux oiseaux et ils lui avaient obéi!

 

Abbé Onorato a raconté:  «J’allai à San Giovanni Rotondo, en compagnie d’un ami, à motocyclette de modèle «Guêpe 125».  J’arrivai au couvent un peu avant l’heure du déjeuner.  Au réfectoire, après avoir fait mes salutations au supérieur, j’allai embrasser la main de Padre Pio, qui me dit d’un air taquin:  «Alors, mon garçon, est-ce que la «guêpe» t’a piqué?»  Padre Pio savait donc par quel moyen je m’étais rendu au couvent.  Le lendemain matin, toujours avec la «guêpe», nous partîmes pour Saint-Michel.  À mi-chemin, en panne d’essence, il nous fallut utiliser le réservoir de réserve; nous résolûmes de faire le plein à mont San Angelo.  Mais il n’y avait pas de poste d’essence d’ouvert à cette heure.  Nous décidâmes de retourner à San Giovanni Rotondo, espérant y trouver quelqu’un qui pourrait nous dépanner.  J’avaishttps://www.padrepio.catholicwebservices.com/images/FOTO21.jpg un peu honte, pensant que cet incident me donnerait piètre figure auprès des confrères qui m’attendaient pour déjeuner.  Nous avions à peine parcouru quelques kilomètres que le moteur se mit à hésiter, puis s’arrêta. Le réservoir était vide.  Non sans déception, je fis remarquer à mon ami qu’il restait seulement une dizaine de minutes avant l’heure du déjeuner.  C’est alors que mon ami, à la fois par dépit et par solidarité, donna un solide coup à la pédale d’allumage.  La «guêpe» démarra.  Sans nous poser de questions, nous rentrâmes au couvent et, juste comme nous arrivions, le moteur de la moto s’arrêta.  Nous examinâmes à nouveau le réservoir:  comme la première fois, il était vide.  Plus que cinq minutes avant déjeuner: en cinq minutes, nous avions parcouru quinze kilomètres, ce qui équivalait à 180 kilomètres à l’heure …  sans essence!  J’entrai en couvent juste comme mes confrères descendaient pour le déjeuner. J’allai au-devant de Padre Pio, qui m’adressa un mystérieux sourire …»

 

Maria, mère d’un enfant qui était tombé malade peu après sa naissance, apprit que le bambin souffrait d’un mal mystérieux et probablement incurable.  Après avoir entendu les sombres pronostics des médecins, Maria décida de se rendre à San Giovanni Rotondo. Elle habitait une région située de l’autre côté des Pouilles, mais avait beaucoup entendu parler d’un moine stigmatisé qui avait obtenu des miracles, guérissait les malades et rendait espoir aux malheureux.  Pendant ce long voyage, le bambin mourut.  Après l’avoir veillé toute la nuit à bord du train, Maria l’enveloppa de vêtements et le coucha dans sa mallette.  Le lendemain, elle arriva à San Giovanni Rotondo, consternée d’avoir perdu son fils, auquel elle tenait plus que tout, mais toujours animée d’une grande foi.  Le soir, elle fit la queue pour se confesser au moine du Gargano, serrant étroitement la mallette où elle avait placé le corps de son enfant, maintenant décédé depuis plus de vingt-quatre heures.  Quand elle arriva devant Padre Pio, qui était incliné dans le confessionnal, priant, Maria s’agenouilla, pleurant à chaudes larmes, et implora son aide. Il la regarda intensément.  Maria ouvrit la mallette et il lui montra le petit corps inerte. Profondément ému, bouleversé par la douleur de cette mère, Padre Pio prit l’enfant, posa sur sa tête l’une de ses mains stigmatisées; puis, levant les yeux au ciel, il fit une prière. Peu après, l’enfant remua d’abord les jambes, puis les bras, paraissant s’éveiller d’un long sommeil.  Padre Pio dit à Maria:  «Mère, pourquoi cries-tu, ne vois-tu pas que ton fils dort?»   Mais les cris de la femme attirèrent l’attention de la foule et provoquèrent une ovation.  Tous parlèrent du miracle.  C’était en mai 1925 et les télégraphes du monde entier ont transmis la nouvelle de l’humble moine qui guérissait les estropiés et ressuscitait les morts.

 

Un soir, un ingénieur en visite au couvent s’aperçut, au moment de repartir, qu’il pleuvait à verse.  Il dit à Padre Pio:  «Je n’ai pas de parapluie …  Pouvez-vous m’héberger jusqu’à demain?  Sinon, je serai complètement détrempé!»  Padre Pio répondit: «Malheureusement, mon fils, ce n’est pas possible.  N’aie crainte:  je t’accompagnerai.» L’ingénieur songea en lui-même qu’il pouvait se passer de cette épreuve, même adoucie par l’assistance spirituelle de Padre Pio.  Il coiffa son chapeau, releva son col et commença de parcourir les deux kilomètres qui le séparaient de chez lui.  Or, à peine avait-il quitté le couvent que la pluie se changea en bruine, de sorte que quand il rentra à la pension de famille où il logeait, la portière s’exclama:  «Sainte Mère!  Vous devez être trempé jusqu’aux os!»  Il répondit:  «Pas du tout; il ne pleut plus.»  Les paysans firent: «Comment!  Vous dites qu’il ne pleut plus?  Mais c’est le déluge:  regardez!»  Ils sortirent sur le seuil et l’homme vit qu’effectivement, la pluie s’était remise à tomber de plus belle.  Les paysans lui demandèrent comment il avait fait pour parcourir au sec les deux kilomètres.  Il répondit:  «Padre Pio m’a assuré qu’il m’accompagnerait …»  Les paysans répondirent:  «Ah, si Padre Pio vous l’a dit …»  Puis tout le monde se mit à table.  La femme, apportant la soupière, ne put s’empêcher d’ajouter:  «Assurément, la compagnie de Padre Pio vaut mieux que tous les parapluies!»

 

Un homme d’Ascoli Piceno a raconté:  «À la fin des années cinquante, je vins à San Giovanni Rotondo avec mon épouse pour me confesser à Padre Pio.  Le soir, après avoir reçu quelques conseils accompagnés de reproches, j’étais encore dans le couloir du couvent.  Padre Pio m’aperçut et me dit:  «Que fais-tu encore ici?»  Inquiet, je répondis: «Le topolino ne démarre pas …»  Il me demanda:  «Qu’est-ce donc que ce topolino?»  Je répondis:  «C’est une voiture …»  Padre Pio me dit alors:  «Allons un peu voir cette voiture.»  Quand nous fûmes auprès de la voiture, Padre Pio m’invita à partir tranquille. Nous voyageâmes toute la nuit.  Le matin, j’allai conduire l’auto au garage pour en faire inspecter le système d’allumage.  Après vérification, le mécanicien déclara que le système électrique était défectueux et refusa absolument de croire que ma voiture, dans cet état, avait parcouru sans incident les 400 kilomètres séparant San Giovanni Rotondo d’Ascoli Piceno.  Partagé entre la stupeur et l’émerveillement, je remerciai mentalement Padre Pio.»

 

Padre Pio comprenait bien des choses à demi-mot.  Une femme du pays, qui était très bonne, apprit un jour que son mari était gravement malade.  Elle courut tout de suite au couvent, mais ne savait comment s’y prendre pour rencontrer Padre Pio.  En effet, pour se confesser à lui, il fallait attendre au moins trois jours.  Pendant la messe, la dame s’agitait, se démenait, allant tantôt à gauche, tantôt à droite, pleurant et confiant la santé de son mari à Notre-Dame-de-Grâces.  Pendant que Padre Pio entendait les confessions d’autres fidèles, la dame se comporta de même façon.  Plus tard, elle parvint à s’introduire dans le couloir devenu célèbre d’où elle pouvait apercevoir Padre Pio.  La regardant à peine, Padre Pio lui jeta un œil sévère:  «Femme de peu de foi, auras-tu bientôt fini de me casser la tête et de me bourdonner dans les oreilles?  Me crois-tu sourd?  Tu me l’as déjà dit des centaines de fois, de toutes les manières imaginables:  j’ai compris, j’ai compris.  Rentre chez toi:  tout va bien.»  La dame rentra à la maison et y trouva son mari guéri.

 

Les miracles plein d'humour de Padre Pio

 
 

On sait que le capucin de San Giovanni Rotondo ne fut pas épargné par les épreuves que de grandes grâces compensèrent amplement. Mais on connaît moins l’humour dont il était capable !

Prends garde où tu marches !

Un homme était allé jusqu’à San Giovanni Rotondo pour rencontrer Padre Pio, mais il y avait une telle foule sur place qu’il avait dû rentrer chez lui, sans avoir pu le voir. Pendant qu’il s’éloignait du couvent, il sentit le merveilleux parfum qui émanait des stigmates du padre et en fut réconforté.

Quelques mois plus tard, alors qu’il traversait une zone montagneuse, il respira à nouveau le même parfum. Il s’arrêta et demeura quelques instants en extase, humant l’odeur exquise. Quand il revint à lui, il s’aperçut qu’il se trouvait au bord d’un précipice et que sans le parfum du padre, il aurait continué à avancer.

Il décida de se rendre à San Giovanni Rotondo sur le champ, pour remercier Padre Pio. Quand il arriva au couvent, Padre Pio, qui ne l’avait jamais vu, l’interpella en souriant : « Mon fils! Prends garde où tu marches! ».

Sous le matelas

Une femme souffrait de terribles migraines, à tel point qu’elle décida de mettre une photo du Padre Pio sous son oreiller, espérant que sa douleur disparaîtrait. Après plusieurs semaines, la douleur persistain ; emportée par son tempérament italien elle s’exclama : « Eh bien voilà Padre Pio, puisque tu n’as pas voulu me délivrer de ce mal, comme punition je vais te mettre sous le matelas ».

Quelques mois plus tard, elle se rendit à San Giovanni Rotondo pour se confesser au padre. À peine s’était-elle agenouillée devant le confessionnal, que le padre la regarda fixement et claqua le portillon du confessionnal d’un coup sec. La femme resta pétrifiée, elle était clairement dépassée par cette réaction inattendue et ne put articuler un mot. Quelques instants plus tard, le portillon se rouvrait à nouveau et le padre lui dit en souriant : « Cela ne t’a pas plu, n’est-ce pas ? Eh bien moi non plus je n’ai pas apprécié que tu me mettes sous le matelas ! ».

Les conseils du Padre Pio

Un prêtre argentin avait tant entendu parler des conseils du Padre Pio qu’il décida de voyager jusqu’en Italie, dans le seul but de recevoir des recommandations utiles du padre, pour le guider dans sa vie spirituelle. Une fois arrivé, il se confessa auprès du padre et rentra chez lui, sans avoir reçu le moindre conseil. 

De retour en Argentine, il était si déçu qu’il ressentait le besoin d’en parler à tout le monde. « Je ne comprends pas pourquoi le Padre ne m’a rien dit », regrettait-il, « Et moi qui ai voyagé depuis l’Argentine, juste pour ça ! » « Padre Pio lit dans les consciences et il savait bien que j’étais venu avec l’espoir de recevoir une de ses recommandations » etc. 

Il se plaignait tant que ses paroissiens commencèrent à l’interroger : « Père, êtes-vous certain que Padre Pio ne vous a rien dit ? N’aurait-il pas esquissé quelque geste inhabituel ? « .

Le prêtre réfléchit posément et finalement, se souvint que le Padre Pio lui avait effectivement fait un geste un peu étrange. Il m’a donné la bénédiction finale en faisant le signe de croix extrêmement lentement, tant et si bien que j’avais pensé : cela ne va-t-il jamais se terminer ? », expliqua-t-il à ses fidèles. « Le voilà son conseil ! », s’exclamèrent-ils. « Vous le faites si vite, vous, quand vous nous donnez la bénédiction, que cela ressemble plus à un gribouillis qu’à une croix ». Le prêtre fût enchanté d’avoir finalement reçu un conseil, avec cette touche originale propre à Padre Pio.

Le gardien et les voleurs

« Des voleurs sévissaient dans un quartier de Rome et cela empêchait un habitant de rendre visite au Padre Pio. Finalement, il prit la décision d’y aller, malgré tout, en ayant scellé, au préalable, un pacte mental avec lui : « Padre, je vous rendrais visite, si vous gardez ma maison… ».

Une fois arrivé à San Giovanni Rotondo, il put se confesser avec le Padre. Le jour suivant, il alla vers lui pour le saluer, mais il se fit réprimer : « Mais, tu es encore là ? Et moi qui suis en train de suer à force de retenir ta porte ! « .

Il se mit en route immédiatement, sans parvenir à comprendre ce qu’il avait voulu me dire. Arrivé sur place, il réalisa rapidement que les voleurs étaient venus. Ils avaient forcé la serrure, mais il ne manquait rien dans la maison ».

Les enfants et les bonbons

Une femme n’était pas allée visiter Padre Pio depuis si longtemps quelle se torturait l’esprit en croyant qu’il l’aurait sûrement oubliée. Un matin, après avoir confié sa fille à sa protection, comme à l’accoutumée, elle se rendit à la messe. En revenant, elle retrouva sa petite fille en train de déguster un caramel. Elle lui demanda, étonnée, qui lui avait donné son « melito » — c’est ainsi qu’elle avait l’habitude de désigner les caramels. Toute réjouie, sa fille lui désigna le portrait de Padre Pio qui surplombait son petit parc où l’installait sa mère le temps de ses brèves absences. La maman  n’accorda pas plus d’importance à cet épisode.

Après quelques temps, ne parvenant pas à apaiser l’inquiétude de voir Padre Pio l’oublier, elle pu enfin faire le déplacement. Tout de suite après la confession, elle s’empressa de lui baiser la main. Il me demande alors en riant : « Toi aussi tu veux un “melito”? ».

Un chauve

Un homme souffrant de calvitie refusait absolument de devenir chauve. Il s’adressa un jour à Padre Pio et lui demanda : « Padre, priez pour que mes cheveux ne tombent pas ».

À ce moment précis, le padre descendit les escaliers du chœur. Il le suivit des yeux, d’un regard anxieux, dans l’attente d’une réponse. Quand il fût près de lui, son visage changea d’expression et d’un regard suggestif il indiqua une personne qui venait derrière lui, en me disant : « Recommande-toi à lui ». Je me tournais pour voir venir un prêtre entièrement chauve, avec une tête si brillante qu’elle luisait comme un miroir. Nous fûmes tous pris d’un fou rire. »

Le coup de chaussure

Un paroissien de Padre Pio souffrait de terribles rages des dents. La douleur était si vive qu’elle ne lui laissait aucun répit, à tel point que sa femme lui suggéra : « Pourquoi ne pries-tu pas Padre Pio afin qu’il te libère de cette souffrance ? Tiens, voici sa photo, prie-le ». Le mari se fâcha et cria furibond : « Avec une douleur telle que la mienne, tu n’as rien d’autre à me proposer que la prière ? ». Il se saisit alors d’une chaussure qu’il lança de toutes ses forces contre le portrait de Padre Pio.

Quelques mois plus tard, sa femme parvint à le convaincre d’aller se confesser auprès de Padre Pio à San Giovanni Rotondo. Il se mit à genoux dans le confessionnal du Padre et, après avoir énoncé la liste de tous les péchés dont il se souvenait, Padre lui répondit : « De quoi d’autre te souviens-tu ? ». « Rien d’autre », avoua l’homme. « Plus rien ? Et que fais-tu du coup de chaussure que tu m’as donné en plein visage?! ».

Le « grand grand » salut

Une fille spirituelle de Padre Pio était restée à San Giovanni Rotondo, trois semaines, dans le seul but de parvenir à se confesser auprès de lui. N’y parvenant pas, elle ne pouvait se résoudre à rentrer chez elle, en Suisse, tant sa tristesse était profonde. Elle se souvint soudain, que Padre Pio donnait tous les jours la bénédiction depuis la fenêtre de sa cellule.

Elle reprit courage à l’idée de pouvoir au moins, recevoir sa bénédiction avant de partir. Ainsi, elle se hâta de regagner le couvent. Chemin faisant, elle se disait à elle-même : « Je veux un salut grand, grand, pour moi seule ». Quand elle arriva au couvent, elle ne croisa que des gens qui se dispersaient peu à peu. Padre Pio avait déjà donné sa bénédiction. Il les avait tous salué en agitant son mouchoir du haut de sa fenêtre, puis il s’était retiré pour se reposer.

Un groupe de femmes qui priaient le rosaire le lui confirmèrent. Il était inutile d’attendre. La dame ne se découragea par pour autant, elle s’agenouilla avec les autres femmes tout en se disant en son for intérieur : « Ce n’est pas grave, moi je veux un salut grand, grand pour moi seule ».

Quelques minutes plus tard, la fenêtre de la cellule du Padre s’ouvrit, et ce dernier, après avoir nouvellement donné sa bénédiction, commença à saluer à nouveau, en agitant un drap à la place de son mouchoir. Tout le monde commença à rire et une femme commenta : « Voyez, le padre est devenu fou ! ». La fille spirituelle du padre fut émue jusqu’aux larmes, car elle savait que cela était le « grand, grand » salut qu’elle avait demandé pour elle.

Un garçon et les bonbons

Le fils d’un garde civil, un petit garçon, rêvait d’avoir un petit train électrique depuis très longtemps. La fête des Rois mages approchant à grands pas, il s’adressa au portrait de Padre Pío qui était accroché sur un mur et il lui fit cette promesse : « Écoute, Padre Pío, si tu réussis à faire qu’on me donne un petit train électrique, moi je t’apporterai un sachet de bonbons ».

Le jour des Rois, le garçon reçut le petit train tant espéré. Quelque temps plus tard, le garçon accompagna sa tante à San Giovanni Rotondo. Le Padre Pío, lui demanda sur un ton paternel et souriant : « Et les bonbons, où sont-ils ? ».

Pour deux figues !

Un jour, une femme qui avait une grande dévotion pour Padre Pio avait mangé une paire de figues de trop. Tenaillée par les scrupules, car il lui semblait qu’elle avait commis un péché de gourmandise, elle se promit d’aller se confesser auprès du padre, dès qu’elle le pourrait.

L’occasion arriva et elle put se rendre à San Giovanni Rotondo. Au terme de sa confession, elle ajouta très préoccupée : « Padre, j’ai l’impression que j’ai oublié un péché, et c’est peut-être quelque chose de grave ». Le padre lui répondit : « Ne vous inquiétez pas. Pour deux figues, cela n’en vaut pas la peine! ».

Tu penses que c’est moi qui vais l’épouser ?

Le Padre Pio célébrait une messe de mariage. Arrivé au point culminant de la cérémonie, sous le poids de l’émotion, le marié ne parvenait pas à prononcer le « oui » rituel.  

Le Padre attendit quelques instants, essayant de l’encourager d’un sourire. Mais voyant que tous ses efforts étaient vains, il s’exclama avec force : « Enfin, veux-tu dire oui, ou penses-tu que c’est moi qui vais l’épouser?! ».

Padre, priez pour mes petits enfants !

Une femme, très dévote, n’allait jamais dormir sans avoir recommandé tous ses enfants à Padre Pio. Tous les soirs, elle s’agenouillait devant l’image du Padre et elle disait : « Padre, je vous confie mes enfants ».

Après trois années à répéter ce même rituel tous les soirs, elle eut la possibilité de se rendre à San Giovanni Rotondo. Quand elle fut auprès du Padre elle lui dit : « Padre, je vous confie mes petits enfants ». Le padre lui répondit : « Je sais, ma fille. Cela fait trois ans que tu me répètes incessamment la même chose, tous les jours ! ».

Et toi, tu te moques !

Une fervente admiratrice de Padre Pio avait l’habitude de prier à genoux tous les jours, devant l’image du Padre, en lui demandant sa bénédiction. Son mari, était aussi un grand admirateur du Padre, mais il ne pouvait s’empêcher de rire car il trouvait cela trop exagéré. Tous les soirs, la même scène se répétait entre les deux époux.

L’occasion se présenta où ils purent rendre visite à Padre Pio ensemble. Le mari lui dit : « Padre, ma femme vous demande votre bénédiction tous les soirs ». « Je le sais bien », répondit le Padre, « et toi tu te moques ».

Source: https://fr.aleteia.org/2017/04/24/les-miracles-plein-dhumour-de-padre-pio-12/

Prière de Padre Pio
Restez avec moi, Seigneur
 
Restez avec moi, Seigneur, car il est nécessaire de Vous avoir présent pour ne pas Vous oublier. Vous savez avec quelle facilité je Vous abandonne.

Restez avec moi, Seigneur, parce que je suis faible et j'ai besoin de Votre force pour ne pas tomber si souvent.

Restez avec moi, Seigneur, parce que Vous êtes ma vie, et, sans Vous, je sui sans ferveur.

Restez avec moi, Seigneur, parce que Vous êtes ma lumière, et, sans Vous, je suis dans les ténèbres.

Restez avec moi, Seigneur, pour me montrer Votre volonté.

Restez avec moi, Seigneur, pour que j'entende Votre voix et Vous suive.

Restez avec moi, Seigneur, parce que je désire Vous aimer beaucoup et être toujours en Votre compagnie.

Restez avec moi, Seigneur, si Vous voulez que je Vous sois fidèle.

Restez avec moi, Jésus, parce que, si pauvre que soit mon âme, elle désire être pour Vous un lieu de consolation, un nid d'amour.

Restez avec moi, Jésus, parce qu'il se fait tard et que le jour décline... c'est à dire que la vie passe, la mort, le jugement, l'éternité approchent et il est nécessaire de refaire mes forces pour ne pas m'arrêter en chemin et, pour cela, j'ai besoin de Vous. Il se fait tard et la mort approche. Je crains les ténèbres, les tentations, les sécheresses, les croix, les peines, et combien j'ai besoin de Vous, mon Jésus, dans cette nuit de l'exil.

Restez avec moi, Jésus, parce que, dans cette nuit de la vie et des dangers, j'ai besoin de Vous. Faites que je Vous reconnaisse comme vos disciples à la fraction du pain, c'est-à-dire que la communion eucharistique soit la lumière qui dissipe les ténèbres, la force qui me soutienne et l'unique joie de mon coeur.

Restez avec moi, Seigneur, parce qu'à l'heure de la mort, je veux rester uni à Vous, sinon par la communion, du moins par la grâce et l'amour.

Restez avec moi, Jésus, je ne Vous demande pas les consolations divines parce que je ne les mérite pas, mais le don de Votre présence, oh ! Oui, je Vous le demande.

Restez avec moi, Seigneur, C'est Vous seul que je cherche, Votre amour, Votre grâce, Votre volonté, Votre Coeur, Votre Esprit, parce que je Vous aime et ne demande pas d'autre récompense que de Vous aimer davantage. D'un amour ferme, pratique, Vous aimer de tout mon coeur sur la terre, pour continuer à Vous aimer parfaitement pendant toute l'éternité.

Ainsi-soit-il.

 

 
 
 
 

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